Le rien n'est pas arrivé là par hasard, il a forcément été créé. Vous connaissez-tous le proverbe: On n'a rien sans rien. Supposons que Dieu était là depuis toujours


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LE TERME, L'ACIER, L’ATMOSPHÈRE, L'UNIVERS, L'INFINI ET EAU

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TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 13 août
NEXUS CAUSARUM: RÉALITÉS NATURELLES ET STRUCTURES DU MONDE SONT LES DOUCES PENSÉES ET SAVEURS DU DESTIN ET DE LA NÉCESSITÉ: LA SURVIE. TAY

LCI‏Compte certifié @LCI 3 hil y a 3 heures
Plus
Quand les fans d'Harry Potter menacent la survie des chouettes et hiboux d'Asie http://dlvr.it/PfNW1p

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 13 août
L'ESTOMAC SIFFLE L'ÉTHIQUE, L'EXISTENCE SOUFFLE SUR LES FILLES DU DESTIN QUI DOIVENT FAIRE APPEL À LA JUSTICE POUR LIMER LEURS CISEAUX. TAY

En réponse à @TIGNARDYANIS
LIMER EST UN TERME POUR RENDRE MOINS TRANCHANT UN ACIER TOUT NE LUI ÔTANT PAS SON ASPECT DE DANGEROSITÉ: SIGNALE LA PRUDENCE AUX YEUX. TAY

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 13 août
LES DÉBATS DE SCÈNES SOUS FORME DE MESSAGES DE SCIENCES ET DE SOUTIEN TECHNIQUE SOUFFLE SUR LES SOUVENIRS D'INDÉPENDANCE DE LA PRESSE. TAY

En réponse à @TIGNARDYANIS
SOUFFLENT SOUFFLENHEIM PLURIBUS.

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 13 août
LE REGARD dans le respect du gouvernement DONNE à l'opinion; l'optimisme retrouvé DES GRANDS MÉDIAS DE PRESSE: Opportunisme de plume. TAY

Le gouvernement est le lien du peuple avec les livres et la sagesse d'une garanti de la sauvegarde de la parole: L'idéalisme politique. TAY

Le siège du gouvernement estompe le goût de l'estomac; Le gouvernement devant l'adversité d'une opinion déçu des devenir anciens: Entre. TAY

Il était une histoire qui se transforma en heure qui se mua en siècle pour redevenir des secondes pour ensuite prendre le temps: Le son. TAY

le temps se lève sur la plaine; Le soleil n'est plus et une douce pénombre fait guise de lumière sur les médias sociaux: La clarté. TAY

TOPART LISE, EN MÉMOIRE DE CELUI QUI M'A APPRIS À CONNAÎTRE LA CONSCIENCE DE L'HISTOIRE: JEAN ET LES CITÉS D'OR. TAY http://www.starok.com/lise-topart.html#.WZDGZ1LKuRY.twitter …

FILM DE CHARLES BRONSON SUR UNE INTRIGUE POLICIÈRE EN PROVENCE. AMITIÉ À STEVEN SEAGAL. TAY http://www.programme-tv.net/cinema/148664-de-la-part-des-copains/ … via @teleloisirs

QUAND LE DESTIN EXPRIME UNE STRUCTURE, L'ORGUEIL ÉTABLIT SA DESTINÉE ET TÉMOIGNE DE LA VOLONTÉ D'ÊTRE SELON LA CONDITION DE SON CONFORT. TAY

" LA DISPOSITION EST INVIOLABLE ET L'UNIVERS EST TRANSCENDANCE." DISENT LES SECTES ET LES TYRANS. POURTANT ILS VIOLENT ET ASSASSINENT. TAY

LES PARQUES LACHÉSIS, CLOTHO ET ATROPOS DÉLIVRENT DES MESSAGES SUR LES CHIFFRES ET LA TRANSCENDANCE AFIN DE DÉTERMINER LA CONSCIENCE. TAY

LE MYTHE DE ER LE PAMPHYLIEN DANS LA PERSONNALITÉ D'UN DESTIN QUI JUGE LES COUPABLES ET RECONNAISSANT LES JUSTES: ÂMES ÉPHÉMÈRES DU MONDE. Y

LES PHILOSOPHES DU PORTIQUES DEVANT LES ÉPICURIENS, QUI SE DISPUTENT SUR LA LIGNE DE CHUTE, EMMANUEL MACRON OU LE VENEZUELA ET LA CORÉE. TAY

LACHÉSIS, CLOTHO ET ATROPOS, FILLES DE LA NÉCESSITÉ ET DU DESTIN, NE VOIENT PAS LES CHOSES SOUS FORME DE DÉRAPAGES: IL Y A L'EXISTENCE. TAY

VIERGE LACHÉSIS, FILLE DE LA NÉCESSITÉ, DONNE LE RESPONSABLE DE SON CHOIX, LE TEMPS DU VIEILLISSEMENT DANS LE MYTHE D'ER LE PAMPHYLIEN. TAY

Y'BECCA OBSERVE CES FAITS SUR LA LIBERTÉ HUMAINE DE LA FEMME ET DE SON LIBRE-ARBITRE DANS LE COUPLE ET LE CÉLIBAT. Y

Jerusalem Post Israel News
HOSPITALS REQUIRING WOMEN TO GET RABBIS’ PERMISSION FOR BIRTH CONTROL

> Haredi employment, military service, higher education all on the rise
> Netanyahu backs bill annexing Jerusalem-area settlements
BYJTA AUGUST 12, 2017 17:49
The Health Ministry is probing two hospitals for telling women who sought tubal ligation to obtain approval from what officials called "the hospital rabbis."

A MAN and his children cross the street in Bnei Brak while he speaks on his cellphone.
A MAN and his children cross the street in Bnei Brak while he speaks on his cellphone.. (photo credit:NIR ELIAS / REUTERS)


Israel’s health ministry is probing hospitals that required women to obtain rabbinical approval for birth control procedures.


According to an expose published Thursday by the news site Ynet, officials from two state-funded institutions — Laniado Hospital in Netanya and Ma’ayane HaYeshua Hospital in Bnei Brak — are recorded telling women who sought tubal ligation to obtain permission from what officials called “the hospital rabbis.”


Tubal ligation is a permanent form of sterilization, which is generally prohibited according to Halacha, or Jewish law, except in cases where it is meant to save the life of the mother.

At Laniado, only Jewish women who said they sought to undergo the procedure were referred to the rabbi whereas at the Bnei Brak hospital all women were referred to him.

“We do not agree with these practices,” a ministry spokesperson told Ynet about the procedures involving rabbis. “We intend to get to the bottom of this issue as soon as possible, possibly with the ombudsman of the medical professions, to inspect the disciplinary and ethical aspects of this affair, and will act according to the findings.”

A spokesperson for Ma’ayane HaYeshua defended the practice. “Since tubal ligation is not a life-saving procedure and is irreversible, the hospital believes it requires reflection and so we do not perform it at the patient’s request only,” the spokesperson explained. “We must find a clear medical reason requiring intervention and we make sure the women in question has considered the procedure.”

Non-Jewish women are evaluated by a social worker or psychologist, the hospital added.

Laniado did not respond to Ynet’s questions.

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 12 août
QUAND JE PARLE D'HUMANITÉ, C'EST DE L'HUMAIN. CET INTÉRÊT DE DÉFENDRE TOUT ET N'IMPORTE QUOI AU DÉTRIMENT DES ACQUIS ET DES PROGRÈS. TAY

SI KIM JONG-UN SOUHAITE COMME LE PRÉTEND PÉKIN PARVENIR À LA PUISSANCE SPATIALE, IL POURRAIT METTRE DE L'EAU DANS SON GOSIER ET ORGUEIL. TAY

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 13 août
En réponse à @realDonaldTrump
KIM JONG UN EST LA PIRE CATASTROPHE QUI SOIENT ARRIVER À PYONGYANG ET LES CORÉENS, LAISSONS LA LÂCHETÉ INTERNATIONALE SEMER LA FAMINE. TAY

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 13 août
CHÈRE GRANDE MUETTE, DEPUIS L'UNIVERS TWITTER, ON TROUVE DES MESSAGE D'ODYSSÉE SPATIAL MARTIENNE + CRÉDIBLE QUE LE PROGRAMME PYONGYANG. TAY

KIM JONG UN EST LA PIRE CATASTROPHE QUI SOIT ARRIVÉ À PYONGYANG ET LES CORÉENS, LAISSONS LA LÂCHETÉ INTERNATIONALE SEMER LA FAMINE. TAY

NEXUS CAUSARUM: LE DESTIN NATUREL INSCRIT DANS LA RÉALITÉ ET LA STRUCTURE DU MONDE, TÉMOIGNE DE LA DISPOSITION DES CHOSES ET DU MEURTRE. TAY

LA RÉALITÉ NATURELLE ET LA STRUCTURE DU MONDE, KIM JONG-UN, SONT LE MÉLANGE QUI LIE LES ÊTRES ET QUI S'APPELLE L'HUMANITÉ: L'ÉTHIQUE. TAY

DANS LA RÉALITÉ DE CE MONDE, L'HUMANITÉ RÉALISE DES MASSACRES SUR CEUX QUI MENACENT L'ÉTHIQUE DE LA SOCIÉTÉ: LA HIÉRARCHIE DE SANG. TAY

EN ÉTAT DE CAUSE, IL Y A RÉELLEMENT UN FAIT QUE LA LÉGION ÉTRANGÈRE SOIT EN ÉTAT DE VIGILANCE ET VÉRIFIE LES INSTANCES DE COMMUNICATION. TAY

House Judiciary Dems‏ Compte certifié @HouseJudDems 8 août
#ICYMI: Panelists Voice Strong Concerns About Press Freedom At Bipartisan Forum: bit.ly 2vJQ4lK #FreedomOfThePress

House Judiciary ⚖‏Compte certifié @HouseJudiciary 3 août
#BREAKING: Vishal Amin was just unanimously confirmed by Senate as next White House Intellectual Property Enforcement Coordinator.

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 11 hil y a 11 heures
LA FRANCE TOUT LE PROGRAMME OU PLUTÔT PLEINS DE PROGRAMME ET DE PROPOSITIONS POUR UN AVENIR PLUS LUMINEUX DURANT 2017-2022: LES ÉPOQUES. TAY

SOUFFLE ET SOUVENIRS DES CITOYENS QUI AVAIT ÉTÉ CONDAMNÉ POUR AVOIR CRU EN LA CONFIANCE EN LA CONSCIENCE DES GOUVERNEMENTS: L'ALLIANCE. TAY

LA DISLOCATION POUR LA DIFFÉRENCE ENTRE UNE GAUCHE ET UNE DROITE AFIN DE DÉTERMINER LES POUVOIRS DE TELLES ET TELS QUI CROYAIENT ÊTRE. TAY

LA FRANCE: JE VOIS DES JOURNALISTES S'AMUSAIENT À DÉTERMINER LES FUTURS POLITIQUES QUI FERONT DE 2018, UNE ANNÉE PLEINE DE SURPRISES. TAY

LA FRANCE 2017 SOUS LE 8: LA DISLOCATION MONTRENT DES REQUINS SE NOURRISSANT DES RÉSULTATS ÉLECTORAUX OU DES RÉCEPTIONS DIPLOMATIQUES. TAY

LA MÉFIANCE ABREUVÉE PAR LES INÉGALITÉS ET LES MESQUINERIES SE PROPAGE DANS TOUS LES MILIEUX ET LES COMMUNAUTÉS, ET OUVRE NOTRE REGARD. TAY

LA MÉFIANCE N'EST PAS LE REFUS; L'ESPRIT N'EST PAS LA CONFIANCE: L'INDIVIDU N'EST PAS L'INDIVIDUALITÉ ET LA SOCIÉTÉ SE MUE EN PEUPLE. TAY

L'ATTRAIT N'EST PAS LES PROFITS ET LA CIRCONSTANCE N'EST PAS LE MOMENT; LE MORAL N'EST PAS GLOBALISÉ À LA CROISSANCE: GENRE DU CAUSES. TAY

LORSQUE D'UN DISCOURS TÉLÉ, VOUS AVEZ APPELÉ LES U.S.A A RÉSISTÉ À TRUMP SUR LE TRAITÉ DE PARIS OU COP21: ILS ÉTAIENT DÉJÀ PRÊT AVANT. TAY

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 10 h
SAN FRANCISCO RADIO PACIFIC: IN THE WEDNESDAY SIXTEEN AUGUST 2017; ELVIS PRESLEY SING IN THE GHETTO. TAY https://www.youtube.com/watch?v=2Ox1Tore9nw&sns=tw … viaYOUTUBE

I LOVE MY EARTH BETWEEN IN THE WIND AND THE SKY. THE FIRE OF THE LIBERTY DREAM FOR THE PEOPLE: A DAY FOR THE MOMENT, FREEDOM 'S VOICE. TAY

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 7 hil y a 7 heures
Plus
: Corée du Nord: Pékin suspend ses importations de fer, minerais et fruits de mer http://www.lavoixdunord.fr/node/204214 via @lavoixdunord

LA MER DE L'EST SELON L'APPELLATION CORÉENNE MONTRE UNE INQUIÉTUDE SUR CELLE QUI SE PRÉNOMME JAUNE: LE DICTATEUR TRIOMPHE DE SON PEUPLE. TAY

TIGNARD YANIS‏ @TIGNARDYANIS 3 hil y a 3 heures
LA CONTINUATION DE LA PRESSE DANS UNE LIBERTÉ OUVERTE AUX PLAISIRS N'EST PAS UNE RAISON POUR DÉCLARER UNE ÉDUCATION SEXUELLE PRÉCOCE. TAY

LA SEXUALITÉ EST DÉCRITE COMME MORALE, PHYSIQUE, MATHÉMATIQUE ET OBLIGATOIRE MAIS IL Y A L'ÂME ET LE RESSENTI, IL Y A GRANDIR ET AIMER. TAY

LA SEXUALITÉ N'EST NI PÊCHER ET NI GLORIFICATION COMME L'ABSTINENCE ET ELLE PEUT DEVENIR HORS LA LOIS SUR DES ACTES DE TORTURES FORCÉS. TAY

JE NE PEUX COMPRENDRE LA SOUMISSION MÊME SI JE RECONNAIS LA DÉFAITE: JE PARLE D'ASPECTS ÉROTIQUES. LE CORPS ÉPROUVE DES SOUFFRANCES. TAY

L'ÉROTISME EST TRÈS PRIVÉ DANS L'ATTRAIT DE VIE QUOTIDIENNE MAIS ON DOIT ENTENDRE QU'IL EST TRÈS VERBAL SUR DES AFFAIRES JUDICIAIRES. TAY

LE PASSIONNEL EST UNE DES GRANDES CAUSES D'HOMICIDE DANS LA SOCIÉTÉ HUMAINE AVEC LES ASPECTS FINANCIERS ET LA BARBARIE SUR LE CORPOREL. TAY

LES PLUS GRANDS DES PHILOSOPHES ONT REFUSÉ LE POUVOIR SE SACHANT TROP TYRANNIQUE OU LAXISTE POUR GOUVERNER. TAY.. VERBE AVOIR SE MUE AU CDI.

EN GRAMMAIRE FRANÇAISE, LE VERBE AVOIR S'ACCORDE AVEC LE SUJET SAUF EN TANT QUE AUXILIAIRE OÙ LE VERBE QUI L'ACCOMPAGNE SE MUE AU CDI. TAY

FRANCE: EN TERME D'ÉCONOMIE, LE VERBE AVOIR ET LE COMPLÉMENT D'OBJET INDIRECT EST PÉNALEMENT EN LIEN AVEC LES AFFAIRES NÉOLIBÉRALES. TAY

COMPLÉMENT D'OBJET INDIRECT ET LE VERBE AVOIR DE LA GRAMMAIRE FRANÇAISE, UNE INSTRUCTION BASIC MAIS TRÈS RÉALISTE SUR LE NÉOLIBÉRALISME. TAY

LA VAILLANCE COMME L'INDIQUE LE VERBE AVOIR SE CONJUGUE AU PRÉSENT ET FUTUR AVEC LE SUJET JUSQU'AU JOUR OÙ LE CDI ENTRE DANS LE TEMPS. TAY

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LE PARADOXE, L’ESCARMOUCHE ET FIGURE DE STYLE.

DANS LE SOMBRE D'UNE SALLE, AU SEIN DES CONTENUS, SE TROUVENT UNE MULTITUDE
DE TASSE DE CAFÉ. L'AIR EST DÉPEUPLAIT DES CIGARES ET AUTRES OBJETS FUMANTS
QUI SONT DÉSIGNE DANS UN TERME NON IDENTIFIÉ. IL N'Y A PLUS DE SYNTAXE AUQUEL
LE TERME DE CROIRE ÉTABLI SON LABYRINTHE DE VIE. LE PARADOXE PRENDS L'ACTE
SUR L'OBSCURANTISME: LES THÉORÈMES INVERSENT LE SENS MÊME DE L'ARCHITECTURE
DU PATIENT, AINSI EST L’ŒUVRE DU CONCEPT DE LA CONTRADICTION.

L'ESCARMOUCHE NE SE LIVRE PLUS AUX INTUITIONS ET LES INSTITUTIONS MONTRENT
UN FAIBLESSE D'ACTE DEVANT L’ABSURDITÉ CONCEPTUELLE: QUI EST LE FOU, CELUI QUI EST
OU CELUI QUI LE SUIT ?

L’ENTITÉ DU CONCEPT EST UNE SORTE DE CÉMENTITE OU Fe3c AUQUEL ON ATTRIBUT
LA FACULTÉ DE DIRE DES MOUVEMENTS PAR DES ASPECTS QUI LUI SONT PROPRES DANS
SA VALEUR CHIMIQUE OU SA COMPOSITION. LA CHAIR DE L'ESPRIT PRENDS SES PREMIERS
LUEURS BIEN LOIN DU DÉVELOPPEMENT ACTUEL: EST CE L'ORIGINE OU UN ASPECT
DÉVELOPPÉ DES PREMIÈRES STRUCTURES AYANT FORMÉES LA COMPOSITION MÊME DE LA VIE.

CE QUI ÉTAIT OBSCURANTISME EST DEVENU UN PARADOXE QUI PEUT, AINSI PAR LA SUITE,
DEVENIR UNE CONSCIENCE SUR UNE IDÉE QUI PEUT REDEVENIR UN RÉEL OBSCURANTISME
DU MOMENT PAR UNE AFFIRMATION HOULEUSE SUR LA STRUCTURE MÊME DE L’IDÉE SOULEVÉE.

LA FIGURE DE STYLE SUR LES RÔLES MOTEURS DE LA STRUCTURE DÉMONTRE
LES CONTRARIÉTÉS SUR LES ÉTABLIS EN CE QUI CONCERNE LA CONSCIENCE DE L’IDÉE MÊME.
LE BON SENS ET LA MAUVAISE DIRECTION INDIQUE LA CRUELLE DÉSILLUSION DE LA DISCORDE
AU SUJET D'UNE BOUSSOLE. LA DIRECTION DU VOIR EST UNE SEMENCE DE L’ÉTHIQUE..
LA TASSE DE CAFÉ SE FAIT ATTENDRE POUR L'UN TANDIS QUE L'AUTRE LAISSE REFROIDIR
LA SIENNE... AINSI APPARAIT LE GOUT DANS UNE SALLE AUQUEL LE CAFÉ FUT UN INSTANT
DANS L'UNIVERSELLE D'UNE TEMPÉRATURE MAIS AUQUEL LES ACTEURS ONT JOUAIENT UN
RÔLE D'INDICATEUR SUR SON ÉVOLUTION DANS LE TEMPS, L'AIR ET LA MATIÈRE:
LE CAFÉ EST DANS LE MOUVEMENT INTÉRIEUR DE CELUI QUI LE POSSÈDE DANS SA TASSE
TOUT COMME CELUI QUI LE POSSÈDE DANS SA TASSE CROIT CONNAITRE SA RÉACTION DEVANT
UN CAFÉ AUQUEL IL N'A AUCUNE INFORMATION SINON QU'IL EST DANS SA TASSE:
UN ASPECT D'UNE NAÏVE CONFIANCE EN SOI OU D'UNE MALADRESSE DE PRUDENCE
SELON LE CONTEXTE DE L'AIR...

LA DÉMONSTRATION DU PARADOXE DEVANT UNE INTUITION: ASPECT DE MÉLANGE DE
L'INTUITION ET DE LA CONFIANCE DANS LE VRAI QUI N'EST PAS RÉEL ET LE RÉEL QUI N'EST PAS
VRAI OU L'ÉPISTÉMOLOGIE...

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
OU
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE

https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89pist%C3%A9mologie

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Nécessité et contingence

Domaine philosophique et logique

Approche philosophique :
La nécessité = impossibilité pour une chose d'être autre qu'elle n'est
Enjeux de la contingence par rapport à la nécessité
La contingence, possibilité qu'une chose arrive ou n'arrive pas, s'oppose à la nécessité (est nécessaire ce qui ne peut pas ne pas être).

Rapport entre les notions de nécessité et de possibilité

La nécessité et la contingence sont des catégories modales, tout comme la possibilité et l'impossibilité.

La contingence est ce qui pourrait ne pas être, ce pour quoi il n'y a pas de lieu de pensée.

Philosophie
La nécessité, selon le Philèbe1 de Platon2 reflète l'inexorable ; selon ce dialogue, la nécessité s'oppose au plein gré3.

La Nécessité, en Grec Ananké, est mère des trois Moires4 :

Clotho la fileuse, présidait au passé (de klôthousa, filer)
Lachésis la dérouleuse au présent (de léxis, prédestination)
Atropos la trancheuse au futur (du mot atrepta, irréversible)


Théorie de la contingence par rapport aux structures

Analyse et définition des structures : Situation où l’état d’un système est déterminé par la valeur de paramètres internes et externes indépendants, voire contradictoires de ses objectifs. Par extension, théorie qui met en valeur l’aptitude, la capacité à trouver une solution pertinente à un problème donné, en fonction de tous les paramètres internes et externes à l’organisation.

Définition : Abandonne le caractère universel des principes de gestion, essaie d’établir une synthèse.
Facteur contingent :
D'après Woodward, le premier facteur est la technologie.
D'après Henry Mintzberg, les facteurs contingents sont le pouvoir, l'âge, la taille, l'environnement, la technologie, la santé.
Piste :
Pas de valeur normative, de modèle concret chez Mintzberg.
Problème de l’application au sein de l’entreprise.
La contingence : un frein à la prise de décision ?
L’attitude marketing est-elle l’archétype de la contingence ?
Contingence : point d’entrée dans le débat conformité vs. pertinence.

Chaque entreprise doit s'adapter à son contexte, son environnement. Les théories de la contingence considèrent que les formes d'organisation dépendent des conditions auxquelles elles sont confrontées. Ces conditions constituent ce qu'on appelle les facteurs de contingence. Le fait de prendre en compte une contrainte ou un phénomène de limitation de l’environnement oblige à avoir des solutions différenciées suivant l’évolution (problématique intégration-différenciation).

Domaine économique

Approche marketing

Plus l’environnement est instable et complexe, plus il faut adopter une attitude contingente dans l’appréciation de problèmes et l’évaluation des solutions.


A priori
Hasard
Mondes possibles
Interprétation statique du temps

-----------------------------------------------

Rapport entre les notions de nécessité et de possibilité

L'acier électrique, est un acier spécialement fabriqué pour obtenir certaines propriétés magnétiques, comme de petites surfaces d'hystérésis (ce qui induit de faibles dissipations d'énergie par cycle, ou faibles pertes de cœur) est une grande perméabilité magnétique. Il peut être à grains orientés (alliage de fer + 3 à 3,3 % de silicium) ou non orientés (fer + 0,02 à 3 % de silicium + 0 à 0,8 % d'aluminium).

Il est généralement fabriqué sous forme de bandes laminées à froid de moins de 2 mm d'épaisseur (c'est-à-dire des feuillards) qui sont appelées tôles lorsqu'elles sont empilées pour former un noyau. Une fois assemblées, elles forment les noyaux de transformateurs ou le stator et le rotor de moteurs électriques.
Liens externes

J.-C. Bavay et J. Verdun, « Les aciers électriques pour transformateurs et machines tournantes : Situation actuelle et perspectives », Journal de physique, vol. 2 « supplement au Journal de Physique II », no IV,‎ décembre 1992 (lire en ligne [archive])

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v · m
Fer et carbone
Phases Austénite · Bainite · Cémentite · Ferrite · Graphite · Lédéburite · Martensite · Perlite
Aciers Acier Corten · Acier duplex · Acier électrique · Acier inoxydable · Acier maraging · Acier rapide · Désignation normalisée
Autres produits ferreux Fonte (dont la fonte brute) · Fer puddlé · Fer forgé

RAPPORT
DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
OU
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE

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Réisme

Le réisme est une théorie philosophique de Tadeusz Kotarbiński, fondée sur l'ontologie de Stanislaw Lesniewski.

Dans son essence, le réisme a été condensé par Kotarbiński en deux postulats :

« tout est objet », c'est-à-dire que tout, y compris les concepts abstraits, doit être réduit à des objets concrets.
aucun objet n'est un état, une relation ou une propriété.

Dans un sens sémantique, il s'agit d'une théorie linguistique qui établit une distinction entre les noms « réels », qui correspondent à des objets concrets, et les « pseudo-noms », les onomatoides, qui dénotent des états, relations, propriétés, évènements, etc. Cette théorie permet également d'établir sur quels critères une phrase possède un sens, soit un sens direct et littéral, ou un sens indirect à d'autres degrés.
Liens externes

Réisme sur la Stanford Encyclopedia of Philosophy [archive]
Tadeusz Kotarbinski from Ontological Reism to Semantical Concretism [archive]


ET

Le naturalisme moral repose sur une conception du sujet humain issue de la philosophie morale de David Hume. Selon Hume, les êtres humains sont affectés par des états psychologiques qui appartiennent à deux catégories bien distinctes, en lien avec les capacités d'agir et d'acquérir des connaissances du monde naturel :

les croyances ou opinions (beliefs) qui, lorsqu'elles sont vraies, représentent la façon dont le monde est ;
les désirs, dont la visée est de représenter le monde tel qu'il devrait être.

Contrairement aux croyances, qui doivent refléter la réalité pour être vraies, les désirs ont pour fonction chez Hume d'accorder la réalité à ce qui fait l'objet du désir. Ils ne peuvent donc être évalués comme le sont les croyances ou les opinions, en termes d'énoncés vrais ou faux. Or pour Hume, les jugements moraux n'expriment rien d'autre que des désirs : ils ne décrivent pas ce qui est mais expriment ce qui doit être conformément à un certain désir. Par conséquent, les jugements moraux n'ont pas de valeur de vérité ; ils ne sont ni vrais ni faux. La seule manière d'évaluer la vérité des jugements moraux est d'examiner leur cohérence générale ou de mettre à jour les opinions ou croyances qui les accompagnent.

À l'instar de Hume, les défenseurs de la conception naturaliste de l'éthique remettent en cause le dualisme qui affirme l'existence spécifique d'un monde de valeurs ou d'une forme d'objectivité morale1. Mais contrairement à Hume, les naturalistes refusent de distinguer entre les jugements de vérité et les jugements moraux, les seconds étant toujours réductibles aux premiers. La thèse de l'autonomie de l'éthique, dans la mesure où elle est intimement liée à l'idée qu'il y aurait des propriétés non naturelles, est aussi inacceptable pour eux que le dualisme cartésien qui postule l'existence de propriétés non physiques2. Le naturalisme moral constitue en ce sens une forme de réalisme en matière d'éthique. Mais cette forme de réalisme s'oppose à toute conception réaliste de la morale impliquant le dualisme du monde des valeurs et du monde physique.
Réductionnisme et non-réductionnisme

Pour le naturalisme réductionniste, les explications en termes non physiques (moraux, mentaux, etc.) n'ont aucune pertinence scientifique et doivent être remplacées par des explications en termes physiques. L'éthique doit chercher à réduire ou à éliminer progressivement les propriétés considérées comme spécifiquement morales au profit des propriétés relevant des sciences de la nature. Cette forme de réductionnisme peut se résumer en quatre thèses :

Les phrases morales expriment des propositions.
Quelques-unes de ces propositions sont vraies.
Ces propositions sont rendues vraies par des caractéristiques objectives du monde, indépendamment de l'opinion des hommes.
Ces caractéristiques objectives du monde sont réductibles à des caracéristiques physiques.

Pour le naturalisme non-réductionniste, en revanche, les explications formulées dans les termes des théories psychologiques ou sociologiques ne sont pas entièrement réductibles à des explications physiques et la psychologie peut jouer un rôle déterminant dans l'explication des phénomènes éthiques. À l'instar de la précédente, cette version du naturalisme moral peut se résumer en quatre thèses :

Les phrases morales expriment des propositions.
Quelques-unes de ces propositions sont vraies.
Ces propositions sont rendues vraies par des caractéristiques objectives du monde, indépendamment de l'opinion des hommes.
Ces caractéristiques objectives du monde sont des caractéristiques psychologiques (ou sociologiques) qui surviennent sur des caractéristiques physiques.

Selon Gilbert Harman, qui défend une position non réductionniste, certaines théories psychologiques, relatives au développement de la sensibilité morale, pourrait expliquer les phénomènes éthiques et sont susceptibles d'être réfutées, comme n'importe quelle théorie scientifique, par l'observation de ce que nous ressentons dans certaines situations. Les explications psychologiques ou sociologiques courantes, par l'égoïsme, la prudence ou les croyances relatives à tel ou tel environnement culturel sont ainsi considérées comme acceptables du point de vue scientifique3.
Faits et valeurs

Le naturalisme moral rejette la distinction fait-valeur – il suggère que l'enquête dans le monde naturel peut augmenter notre connaissance morale exactement de la même façon qu'elle augmente nos connaissances scientifiques. Ce rejet de la distinction fait-valeur n'implique toutefois pas que la façon dont les choses sont équivaut à la façon dont elles devraient être. Une des raisons invoquées pour invalider cette équivalence découle du constat que les besoins et les désirs des êtres sensibles impliquent une modification de l'environnement incompatible avec une attitude fataliste qui consisterait à accepter systématiquement les choses telles qu'elles sont. Les partisans du naturalisme moral font valoir également que le développement de l'humanité passe par celui d'une science de la morale (en) – bien que l'existence d'une telle science soit débattue.
L'éthique comme science

Le neuroscientifique et philosophe Sam Harris a mis en avant le fait que nous surestimons la pertinence de nombreux arguments contre la science de la morale, arguments qui seraient selon lui rejetés par les scientifiques dans d'autres domaines de la science telle que la physique. Par exemple, nous n'exigeons pas la certitude absolue des prévisions dans le domaine de la physique, aussi ne devons-nous pas l'exiger d'une science étudiant la morale4.

De nos jours, de nombreux penseurs discutant de la distinction fait-valeur et de la loi de Hume se sont accordés sur l'idée qu'on ne peut faire dériver « devrait » d'« être ». À l'inverse, Harris soutient que la distinction fait-valeur relève d'une confusion et propose que les valeurs soient réellement un certain type de fait. Plus précisément, Harris suggère que les valeurs sont équivalentes à des évaluations empiriques sur « l'épanouissement de créatures conscientes dans une société ». Il défend l'idée selon laquelle il existe des réponses objectives aux questions morales, même si certaines sont difficiles ou impossibles à posséder en pratique. De cette façon, la science peut nous dire ce qu'il faut tenir pour valable.
Critiques et Objections

Le naturalisme moral a d'abord été critiqué par G. E. Moore, à l'origine de l'expression « sophisme naturaliste ». Richard Hare a également développé une critique du naturalisme moral en s'appuyant sur les définitions naturalistes qu'il considère fallacieuses des termes « bien » ou « bon ». Hare considère que les expressions et jugements moraux ont une fonction prescriptive qui n'est pas réductible à une fonction descriptive5.
Notes et références

↑ Cf. E. Kant, Critique de la raison pratique, où est postulée l'existence de deux ordres de causalité (la causalité de la nature régies par les lois physiques et celle de la liberté, régie par les lois de la raison) ; et H. Prichard, Moral Obligation, Oxford, Clarendon Press, 1968, où est affirmée l'existence de « devoirs intrinsèques » valant absolument, c'est-à-dire indépendamment des capacités humaines ou des conséquences pour la souffrance et le bien-être humains.
↑ Cf. R. Ogien, Le réalisme moral, Paris, PUF, 1999.
↑ G. Harman, The Nature of Morality: An Introduction to Ethics, Oxford, 1977.
↑ Sam Harris: Science can answer moral questions | Video on [archive]. Ted.com. Consulté le 31 décembre 2015.
↑ Cf. R. Hare, The Language of Morals [archive], 1952

Bibliographie
Richard T. Garner et Bernard Rosen, Moral Philosophy: A Systematic Introduction to Normative Ethics and Meta-ethics, New York, Macmillan, 1967
Richard M. Hare, The Language of Morals, Oxford, Oxford University Press, 1964 (1952)

LE PARADOXE, L’ESCARMOUCHE ET FIGURE DE STYLE.

DANS LE SOMBRE D'UNE SALLE, AU SEIN DES CONTENUS, SE TROUVENT UNE MULTITUDE
DE TASSE DE CAFÉ. L'AIR EST DÉPEUPLAIT DES CIGARES ET AUTRES OBJETS FUMANTS
QUI SONT DÉSIGNE DANS UN TERME NON IDENTIFIÉ. IL N'Y A PLUS DE SYNTAXE AUQUEL
LE TERME DE CROIRE ÉTABLI SON LABYRINTHE DE VIE. LE PARADOXE PRENDS L'ACTE
SUR L'OBSCURANTISME: LES THÉORÈMES INVERSENT LE SENS MÊME DE L'ARCHITECTURE
DU PATIENT, AINSI EST L’ŒUVRE DU CONCEPT DE LA CONTRADICTION.

L'ESCARMOUCHE NE SE LIVRE PLUS AUX INTUITIONS ET LES INSTITUTIONS MONTRENT
UN FAIBLESSE D'ACTE DEVANT L’ABSURDITÉ CONCEPTUELLE: QUI EST LE FOU, CELUI QUI EST
OU CELUI QUI LE SUIT ?

L’ENTITÉ DU CONCEPT EST UNE SORTE DE CÉMENTITE OU Fe3c AUQUEL ON ATTRIBUT
LA FACULTÉ DE DIRE DES MOUVEMENTS PAR DES ASPECTS QUI LUI SONT PROPRES DANS
SA VALEUR CHIMIQUE OU SA COMPOSITION. LA CHAIR DE L'ESPRIT PRENDS SES PREMIERS
LUEURS BIEN LOIN DU DÉVELOPPEMENT ACTUEL: EST CE L'ORIGINE OU UN ASPECT
DÉVELOPPÉ DES PREMIÈRES STRUCTURES AYANT FORMÉES LA COMPOSITION MÊME DE LA VIE.

CE QUI ÉTAIT OBSCURANTISME EST DEVENU UN PARADOXE QUI PEUT, AINSI PAR LA SUITE,
DEVENIR UNE CONSCIENCE SUR UNE IDÉE QUI PEUT REDEVENIR UN RÉEL OBSCURANTISME
DU MOMENT PAR UNE AFFIRMATION HOULEUSE SUR LA STRUCTURE MÊME DE L’IDÉE SOULEVÉE.

LA FIGURE DE STYLE SUR LES RÔLES MOTEURS DE LA STRUCTURE DÉMONTRE
LES CONTRARIÉTÉS SUR LES ÉTABLIS EN CE QUI CONCERNE LA CONSCIENCE DE L’IDÉE MÊME.
LE BON SENS ET LA MAUVAISE DIRECTION INDIQUE LA CRUELLE DÉSILLUSION DE LA DISCORDE
AU SUJET D'UNE BOUSSOLE. LA DIRECTION DU VOIR EST UNE SEMENCE DE L’ÉTHIQUE..
LA TASSE DE CAFÉ SE FAIT ATTENDRE POUR L'UN TANDIS QUE L'AUTRE LAISSE REFROIDIR
LA SIENNE... AINSI APPARAIT LE GOUT DANS UNE SALLE AUQUEL LE CAFÉ FUT UN INSTANT
DANS L'UNIVERSELLE D'UNE TEMPÉRATURE MAIS AUQUEL LES ACTEURS ONT JOUAIENT UN
RÔLE D'INDICATEUR SUR SON ÉVOLUTION DANS LE TEMPS, L'AIR ET LA MATIÈRE:
LE CAFÉ EST DANS LE MOUVEMENT INTÉRIEUR DE CELUI QUI LE POSSÈDE DANS SA TASSE
TOUT COMME CELUI QUI LE POSSÈDE DANS SA TASSE CROIT CONNAITRE SA RÉACTION DEVANT
UN CAFÉ AUQUEL IL N'A AUCUNE INFORMATION SINON QU'IL EST DANS SA TASSE:
UN ASPECT D'UNE NAÏVE CONFIANCE EN SOI OU D'UNE MALADRESSE DE PRUDENCE
SELON LE CONTEXTE DE L'AIR...

LA DÉMONSTRATION DU PARADOXE DEVANT UNE INTUITION: ASPECT DE MÉLANGE DE
L'INTUITION ET DE LA CONFIANCE DANS LE VRAI QUI N'EST PAS RÉEL ET LE RÉEL QUI N'EST PAS
VRAI OU L'ÉPISTÉMOLOGIE...

ECRIT DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
OU
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE

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Nécessité et contingence

Domaine philosophique et logique

Approche philosophique :
La nécessité = impossibilité pour une chose d'être autre qu'elle n'est
Enjeux de la contingence par rapport à la nécessité
La contingence, possibilité qu'une chose arrive ou n'arrive pas, s'oppose à la nécessité (est nécessaire ce qui ne peut pas ne pas être).

Rapport entre les notions de nécessité et de possibilité

La nécessité et la contingence sont des catégories modales, tout comme la possibilité et l'impossibilité.

La contingence est ce qui pourrait ne pas être, ce pour quoi il n'y a pas de lieu de pensée.

Philosophie
La nécessité, selon le Philèbe1 de Platon2 reflète l'inexorable ; selon ce dialogue, la nécessité s'oppose au plein gré3.

La Nécessité, en Grec Ananké, est mère des trois Moires4 :

Clotho la fileuse, présidait au passé (de klôthousa, filer)
Lachésis la dérouleuse au présent (de léxis, prédestination)
Atropos la trancheuse au futur (du mot atrepta, irréversible)


Théorie de la contingence par rapport aux structures

Analyse et définition des structures : Situation où l’état d’un système est déterminé par la valeur de paramètres internes et externes indépendants, voire contradictoires de ses objectifs. Par extension, théorie qui met en valeur l’aptitude, la capacité à trouver une solution pertinente à un problème donné, en fonction de tous les paramètres internes et externes à l’organisation.

Définition : Abandonne le caractère universel des principes de gestion, essaie d’établir une synthèse.
Facteur contingent :
D'après Woodward, le premier facteur est la technologie.
D'après Henry Mintzberg, les facteurs contingents sont le pouvoir, l'âge, la taille, l'environnement, la technologie, la santé.
Piste :
Pas de valeur normative, de modèle concret chez Mintzberg.
Problème de l’application au sein de l’entreprise.
La contingence : un frein à la prise de décision ?
L’attitude marketing est-elle l’archétype de la contingence ?
Contingence : point d’entrée dans le débat conformité vs. pertinence.

Chaque entreprise doit s'adapter à son contexte, son environnement. Les théories de la contingence considèrent que les formes d'organisation dépendent des conditions auxquelles elles sont confrontées. Ces conditions constituent ce qu'on appelle les facteurs de contingence. Le fait de prendre en compte une contrainte ou un phénomène de limitation de l’environnement oblige à avoir des solutions différenciées suivant l’évolution (problématique intégration-différenciation).

Domaine économique

Approche marketing

Plus l’environnement est instable et complexe, plus il faut adopter une attitude contingente dans l’appréciation de problèmes et l’évaluation des solutions.


A priori
Hasard
Mondes possibles
Interprétation statique du temps

-----------------------------------------------

Rapport entre les notions de nécessité et de possibilité

L'acier électrique, est un acier spécialement fabriqué pour obtenir certaines propriétés magnétiques, comme de petites surfaces d'hystérésis (ce qui induit de faibles dissipations d'énergie par cycle, ou faibles pertes de cœur) est une grande perméabilité magnétique. Il peut être à grains orientés (alliage de fer + 3 à 3,3 % de silicium) ou non orientés (fer + 0,02 à 3 % de silicium + 0 à 0,8 % d'aluminium).

Il est généralement fabriqué sous forme de bandes laminées à froid de moins de 2 mm d'épaisseur (c'est-à-dire des feuillards) qui sont appelées tôles lorsqu'elles sont empilées pour former un noyau. Une fois assemblées, elles forment les noyaux de transformateurs ou le stator et le rotor de moteurs électriques.
Liens externes

J.-C. Bavay et J. Verdun, « Les aciers électriques pour transformateurs et machines tournantes : Situation actuelle et perspectives », Journal de physique, vol. 2 « supplement au Journal de Physique II », no IV,‎ décembre 1992 (lire en ligne [archive])

[masquer]
v · m
Fer et carbone
Phases Austénite · Bainite · Cémentite · Ferrite · Graphite · Lédéburite · Martensite · Perlite
Aciers Acier Corten · Acier duplex · Acier électrique · Acier inoxydable · Acier maraging · Acier rapide · Désignation normalisée
Autres produits ferreux Fonte (dont la fonte brute) · Fer puddlé · Fer forgé

RAPPORT
DU
CITOYEN TIGNARD YANIS
OU
TAY
LA CHOUETTE EFFRAIE

Plusieurs domaines font du terme « métaphore » un usage élargi jusqu'à rattacher au domaine de la métaphore tout symbole et toute association mentale.

Psychanalyse

La métaphore chez Lacan.

Lorsqu'il s'agit soit de comprendre la dynamique inconsciente d'un individu, soit de lui apporter des modèles d'enrichissement de ses dynamiques inconscientes, la métaphore a une place importante. La pratique du « soin par la métaphore » précède de plusieurs millénaires la compréhension de l'organisation de la pensée profonde par la métaphore. Jacques Lacan a ainsi ouvert la voie de l'exploration métaphorique en psychanalyse, notamment dans La métaphore du sujet (1960). Pour Lacan, « l'inconscient est structuré comme un langage », et le désir a deux façons d'être exprimé : par la métaphore ou par la métonymie. Pour Lacan, le signifiant prime sur le signifié. Ce franchissement de la barre entre signifié et signifiant se ferait pour lui par le jeu des signifiants entre eux, chez chaque individu, avec un glissement incessant du signifié sous le signifiant qui s’effectue en psychanalyse par les formules de la métonymie et de la métaphore, qu’il nomme « lois du langage » de l’inconscient. Lacan postule que l'inconscient, qui présente la même structure que le langage, peut également être défini par un axe syntagmatique et un axe paradigmatique, dans une image schématique similaire à celle que Roman Jakobson édifia pour la langue. Lacan prend ainsi comme exemple cette citation célèbre : « La langue latine étant la vieille souche, c’était un de ses rejetons qui devait fleurir en Europe ». Cette métaphore d’Antoine Rivarol dévoile la fonction psychique de celle-ci : « La formule de la métaphore rend compte de la condensation dans l’inconscient ». Par condensation, Lacan entend, (en reprenant le vocabulaire de Freud quant aux deux processus à l'œuvre dans le rêve), la substitution d'un élément par un autre, permettant d'en exprimer le côté refoulé. Autrement dit, un mot pour un autre, un mot concret pour un mot abstrait, un transfert de sens par substitution analogique, telle est la définition de la métaphore en psychanalyse lacanienne, figure de style plus fréquente et plus apte à la poésie. Lacan cite ainsi des métaphores célèbres : « La racine du mal, l’arbre de la connaissance, la forêt de symboles, le jardin de la paresse, l’écheveau du temps, l’automne des idées », ou encore « les fleurs du Mal » de Baudelaire comme des recours linguistiques exprimant une impossibilité du sujet de conceptualiser en totalité son mal et son refoulé. Lacan se démarque ainsi de la linguistique saussurienne centrée sur l'objet signe déconnecté du sujet et de son ressenti intérieur ; Lacan semble même en prolonger le paradigme épistémologique : « l’inconscient ne connaît que les éléments du signifiant » explique-t-il et il « est une chaîne de signifiants qui se répète et insiste ». Il élabore ainsi une formule mathématico-linguistique de la métaphore, qu'il développe comme suit : S S 1 ′ ⋅ S 2 ′ x → S ( 1 S ″ ) {\displaystyle {\frac {S}{S'_{1}}}\cdot {\frac {S'_{2}}{x}}\rightarrow S\left({\frac {1}{S''}}\right)} {\frac {S}{S'_{1}}}\cdot {\frac {S'_{2}}{x}}\rightarrow S\left({\frac {1}{S''}}\right)71. Lacan relève le mode selon lequel l’inconscient opère, ainsi que Freud l’avait décelé par la production de condensations et de déplacements le long des mots, à travers les lapsus et dans le matériel onirique surtout, mais « sans tenir compte du signifié ou des limites acoustiques des syllabes » ajoute Lacan. Le jeu du « Fort-da », décrit par Freud en 1920 atteste ainsi directement de ce processus de métaphorisation (ou condensation en psychanalyse) et du refoulement qui lui est lié : en soi la bobine est une métaphore de la mère, alors que le mouvement de va-et-vient symbolise les retours et départs auprès de la figure maternelle.
Le soin par la métaphore

Née des apports de Jacques Lacan dans le phénomène de la métaphorisation comme substitution d'un signifiant à un signifié inconscient et refoulé, difficile pour le sujet, se développent des thérapeutiques usant de la fonction cathartique de la métaphore. Le conte magique, le mythe, l'histoire enseignement, la fable, sont des textes utilisés pour permettre à l'enfant et à l'adolescent d'intégrer des savoirs quant aux enjeux de l'homme — la naissance, la transformation, la rupture, le désir mimétique, la violence, la mort. Contrairement au texte philosophique où les choses sont explicitées, le texte d'apprentissage et de soin entre en résonance directe avec des parties de la pensée qui sont mal accessibles à la conscience, ce que montrent les travaux de Julian Jaynes et l'ouvrage commun de Joyce C Mills et Richard J. Crowley Métaphores thérapeutiques pour enfants72. En psychologie clinique, un certain nombre d'écoles de thérapie mentale préconisent de raconter des histoires qui sont en relation métaphorique avec la difficulté du patient comme l'école de Milton Erickson, qui y a recours dans sa méthode de l'hypnose. Par ailleurs, l'apprentissage par la métaphore des ressources du langage figuré, en Français Langue Étrangère (FLE) donne lieu à une véritable découverte des différences inter-culturelles73.

Dans la psychose, la métaphore n'est pas un outil thérapeutique dans la mesure où le psychotique(schizophrènes, paranoïaques…) n'a pas accès à celle-ci74. Ceci est structural.Le "trou" symbolique exclut la métaphore: la langue de la folie n'est pas seulement une autre comme une langue étrangère, elle est singulière à chacun des sujets psychotiques. Pour paraphraser Lacan, le psychotique se parle. La notion évidente de communauté d'esprit, il ne la connaît pas. Ainsi, il faut avoir la Loi75 comme le névrosé pour accéder au langage et ainsi à la métaphore qui renvoie à cette communauté d'esprit.
Cognitivisme
George Lakoff

George Lakoff — professeur de linguistique cognitive à l’université de Californie à Berkeley et à l'origine du concept de la cognition incarnéez — considère que les métaphores sont loin d'être uniquement des procédés relevant de l'imagination poétique, ou ne concernant que les mots, plutôt que de la pensée ou l'action. Les métaphores sont présentes dans notre vie de tous les jours et sont, selon lui, à la base du sens donné à nos concepts. Dans Les Métaphores dans la vie quotidienne, Lakoff montre que nous n'avons pas conscience de notre système conceptuel, et qu'une observation attentive de notre langage permet de voir que les métaphores structurent nos concepts : il forge ainsi la notion de métaphore conceptuelle.
George Lakoff

Il s'attache alors, au travers de son étude, à montrer le recours systématique aux métaphores dans les différents domaines de la vie comme le sommeil76, la nourriture, le travail, l'amour ou le sexe. Les métaphores définissent ainsi un réseau de relations entre les choses qui constituent notre expérience personnelle du monde et notre perception culturelle — ce qu'il nomme des métaphores culturelles. Ainsi, à propos de la métaphore de la guerre, Lakoff explique : « « La discussion c’est la guerre ». Cette métaphore est reflétée dans notre langage quotidien par une grande variété d’expressions : Vos affirmations sont indéfendables. Il a attaqué chaque point faible de mon argumentation. Ses critiques visaient droit au but. J’ai démoli son argumentation. Je n’ai jamais gagné sur un point avec lui. Tu n’es pas d’accord ? Alors, défends-toi ? Si tu utilises cette stratégie, il va t’écraser. Les arguments qu’il m’a opposés ont tous fait mouche. […] C’est en ce sens que la métaphore « La discussion c’est la guerre » est l’une de celles qui, dans notre culture, nous font vivre : elle structure les actes que nous effectuons en discutant77 ».

Lakoff conclut que « l'objectivisme n'est pas en mesure de rendre compte de façon satisfaisante de la compréhension humaine78 ».
Ressemblance et communication : Deirdre Wilson et Dan Sperber

Wilson et Sperber79 suggèrent que « contre l'opinion générale, l'interprétation de tout énoncé sans exception exploite une relation de ressemblance » entre « l'énoncé et une pensée ». Dans ce cadre, ils étudient la métaphore au même titre que l'ironie, l'approximation consciente, l'hyperbole, la citation ou la représentation implicites de la pensée de quelqu'un d'autre, tout en soulignant les différences entre ces exceptions à la « règle de littéralité ». Ils remettent en question la définition de la métaphore en tant que « l'exploitation d'une ressemblance de sens entre le terme propre et le terme figuré » : l'idée de « tigre » est proche de celle de « lion », pourtant on ne dira pas métaphoriquement d'un tigre que « c'est un lion », alors qu'on pourra le dire à propos d'un valeureux guerrier : selon eux, c'est parce que la ressemblance dans le premier cas serait trop grande pour que la métaphore fonctionne. Les métaphores, basées sur des « mécanismes psychologiques fondamentaux », ne constitueraient pas un écart ou une transgression par rapport à une norme, mais « des exploitations créatives et évocatrices » du fait que tout énoncé « ressemble », d'une manière ou d'une autre, à une pensée du locuteur : l'auditeur anticiperait une telle ressemblance, dans le cadre général de l'anticipation de pertinence, sans idée préconçue quant au caractère littéral, métaphorique ou approximatif de l'énoncé.
Psycholinguistique : Métaphore et Conscience chez Julian Jaynes

Avec les découvertes de la psycholinguistique, les sciences voient de plus en plus dans la métaphore un processus, au lieu d'un résultat esthétique du seul domaine du langage. André Leroi-Gourhan observe par exemple que lorsqu’un ou des hommes créent une nouvelle « machine », il y a apparition simultanée de mots, à travers notamment des technolectes (des jargons propres à un métier ou à une discipline). Cette création de nouvelle désignation va se faire selon le principe d’économie : si un mot déjà existant peut « représenter » l’élément nouveau, alors il est employé plutôt que de forger un mot nouveau. La construction d’un « mot pour dire telle chose nouvelle » se fait de manières différentes selon les situations. La société est donc la matrice qui conditionne l'apparition et l'emploi des métaphores. Dans La Naissance de la Conscience dans l’effondrement de l’esprit, le psychologue américain Julian Jaynes soutient que la conscience réflexive, proprement humaine, est permise par un processus métaphorique enraciné dans le mode de perception visuelle80. Jaynes met en place une nouvelle terminologie pour étudier le phénomène métaphorique d'un point de vue phénoménologique et cognitif. Pour lui, à la base de tout langage existe la perception brute, qui est le mode de compréhension premier du monde : il s'agit ensuite de parvenir à une métaphore de cette chose, en lui substituant quelque chose qui nous soit plus familier.
Arts visuels
Métaphore ou comparaison? Le sème de la transparence est ici renvoyé par tous les objets disposés.

La métaphore étant la figure de similitude majeure, certains auteurs transposent ce concept à d'autres arts que celui du discours, notamment la peinture. Depuis l'époque classique, les peintres en quête de reconnaissance sociale ont multiplié les liens avec la rhétorique81 ; mais jusqu'à l'époque moderne, on ne confondait pas les symboles et allégories de la peinture avec la métaphore, qui finit par englober toutes les similitudes82.

Certains critiques et professionnels appliquent ce concept de métaphore élargie à tout rébus ou symbole au cinéma83, à la publicité[réf. souhaitée], à la musicologie84. Mais peut-on pour autant parler sans précaution de métaphore et transposer sans précaution une terminologie élaborée pour la communication linguistique à la visuelle ? Dans son Traité du signe visuel (1992), le Groupe µ étudie cette question de la transposition, étude reprise plus d'une fois par l'un de ses membres, Jean-Marie Klinkenberg, et se montre prudent devant l'utilisation du terme métaphore ici, démontrant qu'il faut distinguer soigneusement les structures des deux familles de figures, la "métaphore visuelle" pouvant parfois se rapprocher du mot-valise85.
Annexes
Bibliographie

Document utilisé pour la rédaction de l’article : document utilisé comme source pour la rédaction de cet article.

monographies

(fr) François-Emanuël Boucher, Sylvain David et Janusz Przychodzen, Que peut la métaphore ? Histoire, savoir et poétique., L'Harmattan, coll. « Épistémologie et philosophie des sciences », 2009 (ISBN 9782296082120)
Danièle Bouvet, Le corps et la métaphore dans les langues gestuelles, Paris, L'Harmattan, coll. « Sémantiques », 1997 (ISBN 2738448720) Document utilisé pour la rédaction de l’article
(en) Brown, T.L., Making Truth: Metaphor in Science, Urbana and Chicago: University of Illinois Press, 2003, 215 p p. (ISBN 0-252-02810-4)
Nanine Chabonnel, Les Aventures de la Métaphore, Presses universitaires de Strasbourg, 1991, 310 p. (ISBN 2-86820-433-3)
(fr) Nanine Charbonnel (dir.) et Georges Kleiber (dir.), La Métaphore entre philosophie et rhétorique, Paris, Presses Universitaires de France, coll. « Linguistique », 1999, 245 p. (ISBN 2130495931, présentation en ligne [archive]) Document utilisé pour la rédaction de l’article
Collard, A-S., La métaphore dans l’hypermédia comme médiateur de contenus, Tunis, IPSI, 2005
Rapport de l'étude, séminaire sur l’appropriation sociale des nouvelles technologies [archive]
Jacques Durrenmatt, La Métaphore, Paris, Honoré Champion, coll. « Uni-Champs Essentiels », 2002 (ISBN 2-7453-0441-0)
Kerouac M, La métaphore thérapeutique, ses contes, ses outils, Le Germe, 2004 (ISBN 2-9805157-1-X)
George Lakoff et Mark Johnson (trad. Michel de Fornel), Les métaphores dans la vie quotidienne [« Metaphors We Live By »], Paris, Éditions de Minuit, coll. « Propositions », 1986 (1re éd. 1980), 254 p. (ISBN 270731059X) Document utilisé pour la rédaction de l’article
Michel Le Guern, Sémantique de la métaphore et de la métonymie, Paris, Larousse, 1972 (lire en ligne [archive]) Document utilisé pour la rédaction de l’article
Paul Ricœur, La métaphore vive, Paris, Seuil, coll. « Points Essais », 1997, 411 p. (ISBN 2020314703) Document utilisé pour la rédaction de l’article
Joëlle Gardes Tamine, Au cœur du langage. La métaphore, Honoré Champion, 2011.

chapitres et articles

Frontier, A., « La métaphore », dans La poésie, Belin, 367 p. p. (ISBN 2-7011-1344-X)
Chaïm Perelman et Lucie Olbrechts-Tyteca, « 87. La métaphore », dans Traité de l'argumentation. La nouvelle rhétorique, Éditions de l'Université de Bruxelles, coll. « UBlire Fondamentaux », 2008 (ISBN 978-2-8004-1398-3), p. 534-542 Document utilisé pour la rédaction de l’article

Liens externes

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métaphore, sur le Wiktionnaire

Lexique des termes littéraires [archive]

Articles connexes

Figure de style
Trope (rhétorique)
Métaphorologie

Notes et références

↑ Dans la terminologie du Groupe µ, un trope est un « métasémème »
↑ Pour Fontanier, « Les Tropes par ressemblance consistent à présenter une idée sous le signe d'une autre idée plus frappante ou plus connue, qui, d'ailleurs, ne tient à la première par aucun autre lien que celui d'une certaine conformité ou analogie14 ».
↑ Ou « conceptuelle » en littérature anglaise.
↑ La faucille d'or est à la ceinture de Velleda dans les Martyrs de Chateaubriand (1809)20
↑ Pour décrire une grandeur, on n'a guère d'autre choix que d'utiliser la métaphore de l'espace, dont les grandeurs, longueur, largeur et hauteur sont les plus accessibles.
↑ Les locutions comparatives peuvent être : « comme », « semblable à », « tel » etc.
↑ Ou l'inverse, qui est également possible, mais qui renforce l'implicite et l'aspect hermétique de l'image.
↑ Un lexème est, dans un mot, une unité de sens et de son qui n'est pas fonctionnelle ou dérivationnelle. Le lexème renvoie à une notion abstraite ou concrète indépendante de la situation de communication. C'est un synonyme de « radical » du mot dans la plupart des cas.
↑ Sachant que la comparaison est toujours positive, autrement cette dernière devient une oxymore ou alliance de mots contradictoires ou de sens opposés, comme dans l'expression « un soleil noir ».
↑ Ce qui n'empêche personne de jouer sur l'ambiguïté du mot35.
↑ Il ne faut pas confondre les métaphores heuristiques avec les métaphores filées, il s'agit de deux procédés différents42.
↑ Le contexte renvoie en linguistique à l'environnement d'un énoncé verbal (mot, phrase, texte) auquel il sert de cadre de référence, ainsi que le cadre non verbal appelé l'« univers », définition du Dictionnaire des Termes Littéraires, d'Hendrik Van Gorp et alii, Champion Classiques, 2005, ISBN 2-7453-1325-8, p. 116.
↑ Gérard Genette a en effet initié la notion de « pacte en littérature » et en rhétorique (avec la figure de la métalepse par exemple). Genette parle en réalité de deux ententes entre le lecteur et l'auteur: le pacte de fiction (renvoyant à la mimésis) et le pacte autobiographique propre à ce genre, in Le pacte autobiographique, 1975.
↑ L'isotopie est un procédé sémantique qui désigne la présence d'un même sème consistant en un terme ou en plusieurs termes au sein d'un texte ; on peut parler, par exemple de l'isotopie de l'eau ou du feu, de la guerre, de l'amour etc. Son étude est à la source même de la stylistique.
↑ Ce peut être un solécisme, c'est-à-dire une altération personnelle des règles de la syntaxe. L'auditeur est réduit à deviner l'intention du locuteur. L'habitude permet parfois de saisir le décalage ; on parle alors de « langage populaire » et de barbarisme.
↑ La psychanalyse, de Freud à Lacan, emploie ainsi ce sens de déplacement pour désigner la métaphore au niveau psychique, sous la notion de « condensation ». Cette discipline attribue à la « faucille d'or » une série d'associations supplémentaires appropriées à la nuit de Ruth et Booz, en rapport avec la petite castration que représente pour l'homme un acte sexuel complet55, et à l'association symbolique de la lune d'argent et du soleil d'or avec les sexes féminin et masculin.
↑ L'hyperonymie repose sur un mot qui renvoie à une catégorie qui englobe l'autre, par exemple : « jaune » pour « couleur d'or ».
↑ L'antonymie repose sur des mots qui sont de sens opposé : « or » aurait pu être remplacé par « plomb » par exemple.
↑ L'homonymie repose sur des mots qui sont de même sonorité et de même morphologie, mais de sens différents, « Cette faucille dort dans le champ des étoiles» au lieu « d'or ».
↑ « L'essentiel du procédé revient à assimiler, sur un certain plan, deux signifiés apparemment étrangers. (..) La métaphore est ainsi le résultat de la substitution d'un mot à un autre sur la base de leur commune possession d'un noyau de sens dénoté. (..) Dans la métaphore on procède, autour d'un noyau fixe de sèmes, à des suppressions et à des adjonctions pour aboutir à la substitution56 ».
↑ Selon Roman Jakobson, le langage contient six fonctions, l'une étant plus dominante dans un genre ou un style. Il distingue ainsi: la « fonction référentielle » (ou « dénotative »: le message est centré sur le référent du message ; la « fonction expressive » (ou « émotive ») dans laquelle le message est centré sur l'émetteur ; la « fonction conative » où le message est centré sur le destinataire ; la « fonction métalinguistique », le message est y centré sur le langage lui-même ; la « fonction phatique » dans laquelle le message cherche à établir ou à maintenir le contact comme le « Allô ? » au téléphone et enfin la « fonction poétique » qui permet que le message soit centré sur lui-même, sur sa portée.
↑ Perelman et Olbrechts-Tyteca 2008 adaptent la terminologie de Ivor Armstrong Richards qui a été le premier à analyser le fonctionnement de la métaphore en « tenor and vehicle »57, littéralement la teneur et le véhicule, respectivement le thème et le phore dans Perelman et Olbretchts-Tyteca.
↑ Le cotexte est l'espace référentiel dans le texte lui-même, matérialsié par un jeu de références et de renvois expliquant, avant ou après la figure, sa portée ou sa nature.
↑ À la différence de l'adjectif semblable, suivi de la préposition « à », réservé à la comparaison.
↑ Les métaphores filées et les métaphores proportionnelles demandent une série d'opérations impliquant des éléments qui ne sont pas dans l'énoncé.
↑ En anglais : « embodied cognition ; embodied mind ».

↑ a, b et c « Booz endormi », La légende des siècles, 1859 (texte sur Wikisource)
↑ Olivier Reboul, Introduction à la rhétorique, Paris, PUF, 1991, p. 235.
↑ Définition d'une métaphore [archive] , sur lettres.org
↑ Aristote, Poétique (trad. et notes Jules Barthélemy-Saint-Hilaire), A. Durand, Paris, 1858, p. 112.
↑ Cicéron (trad. M. Nisard), Rhétorique à C. Hérrenius : Œuvres complètes, t. 1, 1864 (1re éd. 55 av. J.-C.) (lire en ligne [archive]), p. 218 (III-XXXIX)
↑ Cicéron 1864, III-XXXVIII.
↑ Cicéron 1864, p. 448, Les trois dialogues de l'orateur.
↑ César Chesneau Dumarsais et Pierre Fontanier (commentaire raisonné), Les Tropes de Dumarsais, Paris, Belin-Le-Prieur, 1818 (lire en ligne [archive]), p. 155.
↑ Tzvetan Todorov et Oswald Ducrot, Dictionnaire encyclopédique des sciences du langage, Paris, Seuil, 1972, p. 354.
↑ Vers extrait de La Henriade de Voltaire, 1728, cité par
Pierre Fontanier, Les Figures du Discours, Paris, Flammarion, coll. « Champs », 1977, 510 p., p. 100.
↑ Le Guern 1972, p. 12
↑ Monique Boaziz-Aboulker, « Al Jurjani : une rhétorique différente », Cahiers de linguistique hispanique médiévale, vol. 13,‎ 1988, p. 53-60 (lire en ligne [archive]).
↑ Reboul 1991, p. 75.
↑ Manuel classique pour l'étude des tropes, Première partie du Traité général des figures du discours, réédité comme : Pierre Fontanier, Les Figures du Discours, Paris, Flammarion, coll. « Champs », 1977, 510 p., chap. III (« Des Tropes par ressemblance, c'est-à-dire, des métaphores »), p. 99.
↑ Reboul 1991, p. 74-77.
↑ Jean-Marie Klinkenberg, « L'argumentation dans la figure », Cahiers de praxématique, Montpellier, no 35,‎ 2001 (lire en ligne [archive]).
↑ « L'infini dans les cieux », Harmonies poétiques et religieuses, 1830.
↑ Charmes
↑ Poème traduit par Li Tche-houa, édité et commenté dans Anthologie de la poésie chinoise classique, Paul Demiéville (dir.), Gallimard, Paris, 1988, p. 467.
↑ François-René de Chateaubriand, Les Martyrs, Paris, 1809 ; réédité à plusieurs reprises.
↑ Petites misères de la vie conjugale.
↑ Colline, éditions Grasset, Collection Cahiers Verts, 1929.
↑ Michael Riffaterre, La Production du texte, Seuil, 1979, p. 218.
↑ Gérard Genette, in Figures III, chapitre « Métonymie chez Proust ».
↑ Cité par Anne Herschberg Pierrot, Stylistique de la prose, p. 196.
↑ Hugues Constantin de Rémi‑Giraud et Sylvianne Chanay, « « Espèces d’espaces » : approche linguistique et sémiotique de la métaphore », Mots. Les langages du politique, no 68,‎ 2002 (lire en ligne [archive]).
↑ Frédéric Dard, Ménage tes méninges, Fleuve Noir, 1962 (lire en ligne [archive]).
↑ Bacry 1992, p. 43.
↑ Le Guern 1972, p. 14
↑ Tzvetan Todorov, Théories du symbole, Paris, Seuil, 1977.
↑ Bacry 1992, p. 41.
↑ Georges Molinié et Michèle Aquien, Dictionnaire de rhétorique et de poétique, Paris, LGF - Livre de Poche, coll. « Encyclopédies d'aujourd'hui », 1996, 350 p. (ISBN 9782253130178), p. 248-250.
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Dans la mythologie grecque, Écho (en grec ancien Ἠχώ / Êkhố) est une oréade, nymphe des sources et des forêts du mont Hélicon, et la personnification de l'écho acoustique.

Elle fut élevée par les nymphes. Elle était très prolixe et inventait de nombreuses histoires : c'est ainsi qu'elle distrayait Héra pour favoriser les amours de Zeus.

On rencontre Écho avec Narcisse dans le théâtre du Siècle d'or espagnol (Calderón, Eco y Narciso ; Sor Juana Ines de la Cruz, El Divino Narciso). Le dialogue avec l'écho devient à la Renaissance un véritable genre poétique, illustré dans les pastorales dramatiques, dans la poésie lyrique, dans l'opéra. Les poètes (Pétrarque, Villon (La ballade des dames du temps jadis, v. 5-7), Ronsard, Du Bellay, Hugo, Pouchkine…) utilisent volontiers la figure de la nymphe Écho ou le phénomène de l'écho pour désigner la voix et l'activité poétiques.
Sources

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Articles connexes

Narcisse
Conte étiologique
Écholalie

Le sinthome et la singularité du sujet

Alexandre Sergueïevitch Pouchkine (en russe : Александр Сергеевич Пушкин, [ɐlʲɪˈksandr sʲɪˈrɡʲejɪvʲɪtɕ ˈpuʂkʲɪn] Prononciation du titre dans sa version originale Écouter) est un poète, dramaturge et romancier russe né à Moscou le 6 juin (26 mai) 1799 et mort à Saint-Pétersbourg le 10 février (29 janvier) 1837.

Origines familiales

Alexandre Pouchkine est né à Moscou dans une famille de la noblesse russe, relativement aisée, férue d'art et de littérature1.

Par sa mère, Nadejda Ossipovna Pouchkina (1775—1836), une des beautés2 de Saint-Pétersbourg, il descendait d'une des plus brillantes familles de la noblesse de service instituée par l'empereur Pierre Ier, remontant à Abraham Pétrovitch Hanibal (son arrière grand-père), esclave africain3 affranchi et anobli par Pierre le Grand, dont il fut le filleul4 et l'ami fidèle ; Abraham Pétrovitch mena une remarquable carrière d'ingénieur militaire qu'il termina comme général.

Passionné d'histoire et de généalogie, Pouchkine était particulièrement fier de ce glorieux et célèbre aïeul, dont il avait hérité certains traits qui le distinguaient fortement de ses concitoyens : teint olivâtre, lèvres épaisses, cheveux crépus, ce qui lui vaut d'être surnommé « le singe » par ses camarades de lycée5. Si lui-même se considérait comme laid6, ses contemporains soulignaient que la vivacité et l'éclat de ses yeux bleu acier illuminaient sa peau mate, lui donnaient la fascinante séduction et le charme d'un prince oriental ; il collectionna ainsi les succès féminins, malgré une faible attirance pour les mondanités.

Par son père, Sergueï Lvovitch Pouchkine (1770-1848), major puis conseiller militaire, esprit libre7 et francophile8, il était issu d'une des plus illustres familles (ru) de la noblesse russe, remontant à un gentilhomme allemand venu en Russie au XIIIe siècle. Son épouse Nadiejda Ossipovna était d'ailleurs une de ses petites cousines par les Pouchkine9.

Pouchkine se réfugia dans la lecture. Lecteur passionné et insatiable, il pilla la bibliothèque familiale, s'attaquant particulièrement aux classiques anglais (Byron, William Shakespeare, Laurence Sterne) et français (Molière, Voltaire, Évariste Parny). Sa profonde connaissance de la culture française et son parfait bilinguisme (qu'il cultiva toute sa vie) lui valurent d'ailleurs le surnom12 de Frantsouz (Француз, « Le Français ») parmi ses camarades du lycée de Tsarskoïe Selo13. Alexandre Pouchkine étonnait aussi son entourage par son aisance à improviser, comme à réciter par cœur des vers innombrables ; sa mémoire était infaillible, sa vivacité d'esprit remarquable.
Pouchkine récitant À un ami poète devant Derjavine, peinture d'Ilia Répine, 1911.

De 1811 à 1817, il fait ses études14 au lycée impérial de Tsarskoïe Selo (ville rebaptisée Pouchkine en son honneur, en 1937), près de Saint-Pétersbourg. S'ouvre une des plus heureuses périodes de sa vie : c'est dans cet internat qu'il noue de fidèles amitiés (Delvig, Poushine, Wilhelm Küchelbecker) ; c'est aussi là, dans le parc du palais impérial, qu'il dit avoir connu sa première inspiration poétique. Dès 1814 son poème À un ami poète est publié dans la revue Le Messager de l'Europe. Ces vers, déclamés lors d'un examen de passage, lui valent l'admiration du poète Gavrila Derjavine.

En 1817, il intègre le ministère des Affaires étrangères ; une sinécure. Suivent trois années de vie dissipée à Saint-Pétersbourg. Durant ce temps, il rédige des poèmes romantiques inspirés par les littératures étrangères et russes. Il rencontre aussi les grands noms des lettres russes contemporaines, comme Karamzine ou Vassili Joukovski. Ses poèmes sont parfois gais et enjoués, comme Rouslan et Ludmila. Ils peuvent aussi être graves, notamment lorsqu'ils critiquent l'autocratie, le servage et la cruauté des propriétaires fonciers. À cette classe appartiennent Ode à la Liberté, Hourrah ! Il revient en Russie, et Le Village.

Bien qu'incontestablement libéral, Pouchkine n'est pas révolutionnaire, ni même véritablement engagé politiquement, contrairement à nombre de ses amis qui participent aux mouvements réformateurs qui culminent avec la révolte décabriste15.
Exil et premières grandes œuvres
C’est dans cette petite maison du village de Mikhaïlovskoïe, que Pouchkine vécut son exil de 1824 à 1825 (cl. Ria Novosti).

En 1820, ses poèmes étant jugés séditieux, Pouchkine est condamné à l'exil par l'empereur Alexandre Ier. Échappant de peu à la Sibérie, il est d'abord envoyé à Iekaterinoslav (l'actuelle Dnipropetrovsk, en Ukraine), où il contracte une fièvre violente. Affaibli, il obtient la permission de voyager dans le Caucase et en Crimée, en compagnie de la famille Raïevski ; un séjour qui le marque profondément. Pouchkine est ensuite expédié à Kichinev en Bessarabie (actuelle Moldavie), avant de partir pour Odessa. Pendant cette première partie de son exil, passée dans le sud de l'empire, Pouchkine continue à mener une vie très déréglée, toute consacrée à l'amusement : conquêtes amoureuses, fêtes et jeu. Celle-ci, ainsi que son caractère enthousiaste, colérique et moqueur, le pousse à plusieurs reprises à des duels, dont il sort indemne.

À Odessa, Pouchkine est initié en franc-maçonnerie dans la Loge Ovide16 et il s'attire l'inimitié du gouverneur de la ville, Vorontsov (sans doute en raison de son penchant pour l'épouse de ce dignitaire), et est exilé dans la propriété familiale de Mikhaïlovskoïe dans le gouvernement de Pskov. Condamné à l'isolement presque total, il s'y s'ennuie mortellement. Quand il n'écrit ou ne lit pas, les seules distractions qui lui sont permises sont des promenades et courses à cheval, les visites qu'il rend à ses voisines, Praskovia Ossipova et ses filles et nièces, dans leur propriété de Trigorskoïe. Mais aussi histoires que lui raconte sa nourrice Arina Rodionovna, à laquelle il vouera une reconnaissance toute sa vie, lui consacrant même des vers. À la mort d'Alexandre Ier, en décembre 1825, Pouchkine décide d'aller plaider sa cause à Pétersbourg, mais un pressentiment le fait revenir sur ses pas. C'est ainsi qu'il évite, à la demande de ses amis voulant le protéger, de se trouver mêlé à la révolte avortée des décembristes, à laquelle participent nombre de ses amis, même s'il se sent proche des idées révolutionnaires du cercle des décembristes (il adhère en 1819 à la société littéraire « La lampe verte » à l'origine de ce cercle)5.

Ces six années d'exil sont essentielles pour l'inspiration de Pouchkine : voyage dans le Caucase et en Crimée, découverte de la campagne russe profonde, discussions avec divers aventuriers, contes de sa nourrice. Ce sont aussi celles des premières grandes œuvres, encore fortement marquées par l’influence romantique de Byron : Le Prisonnier du Caucase (1821) décrit les coutumes guerrières des Circassiens ; La Fontaine de Bakhtchisaraï (1822) évoque l’atmosphère d'un harem en Crimée ; Les Tziganes (1824) est le drame d'un Russe qui tombe amoureux d'une Tsigane ; la Gabrieliade (Gavriliada, 1821), dont il devra plus tard se défendre avec acharnement d'être l'auteur-pour échapper à la Sibérie, est un poème blasphématoire qui révèle l’influence de Voltaire. Surtout, Pouchkine entame son chef-d'œuvre, Eugène Onéguine17 (1823-1830), écrit sa grande tragédie Boris Godounov (1824-1825), et compose les « contes en vers » ironiques et réalistes.
Le retour en grâce et la maturité
Portrait de Pouchkine par Oreste Kiprensky (1827, galerie Tretiakov)

En 1826, une fois matée l'insurrection décabriste, Nicolas Ier, nouvel empereur de Russie, fait revenir le poète à Moscou. En audience privée, il lui offre le pardon, à condition qu'il renonce aux débordements de sa jeunesse. Et, puisque le poète se plaint de la censure, l'empereur, posant au protecteur des arts, lui propose d’être son censeur personnel. Pouchkine n’a pas le choix : c’est ça ou le retour en exil. Il accepte.

Ainsi débute pour le poète une nouvelle phase de persécution politique. Pouchkine doit rendre compte de ses moindres déplacements aux autorités. Son activité littéraire est étroitement contrôlée. L'empereur va jusqu’à donner des conseils artistiques à son protégé : ainsi, à propos de Boris Godounov, « Faites-en un roman à la Walter Scott ! » Et le comble est que, simultanément, il passe pour un odieux collaborateur du despotisme aux yeux des libéraux, qui le considéraient comme l'un des leurs.

Pouchkine reprend sa vie oisive et dissolue. Il accompagne aussi l'armée russe de Ivan Paskevitch dans sa campagne militaire de 1828-1829 contre l'Empire ottoman. Cette aventure lui inspire un récit, Voyage à Erzurum, mais lui vaut aussi de nombreux démêlés avec les autorités, qu'il n'avait pas jugé bon d'informer de ses déplacements. Sur le plan littéraire, il achève Poltava (1828), poème à la gloire de Pierre le Grand.

Cependant, l'idée de se marier commence à obséder Pouchkine, persuadé que ce serait pour lui la voie du bonheur. Il jette son dévolu sur une jeune beauté moscovite, Natalia Nikolaïevna Gontcharova.
L'épouse de Pouchkine, Nathalie Gontcharova.

Après de nombreuses difficultés, principalement dues à la mère de la jeune fille, qui lui reproche son passé de débauché et de proscrit, Pouchkine finit par l'épouser à Moscou le 18 février 1831. D'abord installé à Moscou sur la rue Arbat, le couple déménage rapidement à Saint-Pétersbourg.

Pendant cette période de sa vie, Pouchkine, en pleine maturité littéraire, entame son œuvre en prose. Les Récits de feu Ivan Pétrovitch Belkine (regroupant Le coup de pistolet, La Tempête de neige, Le Maître de poste et La Demoiselle-paysanne sont composés à l'automne 1830, tandis qu'une épidémie de choléra bloque l'écrivain dans sa propriété familiale lors de L'Automne de Boldino. La Dame de pique (1833) est une longue nouvelle d'inspiration fantastique. La Fille du capitaine (1836), quant à elle, est une histoire d'amour qui se déroule pendant la révolte de Pougatchev. De cette période datent encore les « petites tragédies » : Le Chevalier avare (1836) d'influence shakespearienne, L'Invité de pierre (1836), qui reprend le thème de Don Juan, Mozart et Salieri et celui du Festin en temps de peste. Il compose aussi le célèbre poème du Cavalier de bronze (1833).

Pouchkine déploie également une intense activité de journaliste, notamment dans le cadre de la revue littéraire Le Contemporain. Celle-ci lui permet de révéler de nouveaux auteurs, comme Nicolas Gogol, dont il publie Le Nez, et à qui il fournit le sujet du Revizor et des Âmes mortes. Son prestige est énorme. Cependant, une partie du public, regrettant le ton exalté de ses premières œuvres, n'apprécie pas le style dépouillé des dernières. Politiquement, les réformateurs reprochent aussi à celui qu'ils voient comme un symbole de la cause libérale d'adopter une attitude trop servile à l'égard du pouvoir tsariste.
Une disparition dramatique

Cependant, si les dernières années de la vie de Pouchkine ne sont pas heureuses, c'est avant tout pour des raisons familiales. Sa famille et celle de son épouse sont une source constante de problèmes pratiques, principalement financiers, qui le détournent de l'écriture. Son épouse Natalia, qui lui a donné quatre enfants18, se révèle aussi particulièrement dispendieuse. Comme les activités de Pouchkine sont constamment contrôlées et interdites par les autorités, il n'a d'autre ressource que de mendier l'assistance financière de l'empereur, assortie de nouvelles contraintes et vexations.
Le dernier tir de Pouchkine, par A. Volkoff.

Natalia est également très coquette. Traînant son époux à toutes les fêtes, elle y tombe sous le charme d'un officier alsacien, le baron Georges-Charles de Heeckeren d'Anthès19. Ce dernier se faisant de plus en plus pressant, les rumeurs de plus en plus venimeuses, Pouchkine tente une première fois de provoquer un duel. L'affrontement est évité de justesse, d'Anthès se prétendant amoureux de la sœur de Natalia et l'épousant sur-le-champ. Mais le Français, devenu entretemps le propre beau-frère de Pouchkine, reprend bientôt ses manœuvres de séduction. Des lettres anonymes proclamant Pouchkine « coadjuteur du grand maître de l'Ordre des cocus et historiographe de l'Ordre20 », commencent aussi à circuler. Exaspéré, le poète envoie une lettre d'insultes au père adoptif de d'Anthès, qu'il soupçonne d'encourager les entreprises malhonnêtes de son fils. Le 6 février (25 janvier) 1837, une nouvelle lettre anonyme apprend à Pouchkine que Natalia a eu un entretien avec d'Anthès. Le duel entre les deux hommes est inévitable21. Il a lieu le 27 janvier, dans les faubourgs de Saint-Pétersbourg, près de la rivière Tchernaïa (« Noire »). Le poète reçoit une balle de pistolet dans le ventre et meurt chez lui deux jours plus tard, dans d'atroces souffrances des suites de cette blessure22.

Sa femme le fait mettre dans un cercueil habillé en costume à la place de son habit militaire23. Une foule immense24 vient rendre hommage à l'écrivain dans sa chambre. Les autorités prennent des mesures pour limiter le plus possible les manifestations publiques25. Le service funéraire change de lieu au dernier moment. Il devait avoir lieu dans la cathédrale Saint-Isaac, mais finalement il n'est autorisé que dans le Храм Спаса Нерукотворного Образа (temple du Sauveur de l'image miraculeuse)26 à Saint-Pétersbourg. Son cercueil est ensuite transporté près de sa propriété familiale pour être enterré au monastère Sviatogorski dans le gouvernement de Pskov.
Statue de Pouchkine à Moscou, œuvre d'Alexandre Opékouchine, inaugurée par Dostoïevski et Tourgueniev en 1880.

Pouchkine était déjà considéré au moment de sa mort comme le plus grand écrivain russe. Les circonstances dramatiques de sa disparition l'ont transformé en véritable légende. Il bénéficie toujours d'une énorme popularité en Russie27.
Critique

S'il n'invente pas la langue russe moderne, comme on le prétend parfois28, c'est lui qui parachève l'action de ceux qui luttaient depuis des décennies pour imposer le russe tel qu'il était parlé, et non celui, figé, des textes administratifs (oukazes) et religieux. Le deuxième mérite de Pouchkine est d'avoir libéré la littérature russe de l'influence étrangère. Il s'inspire des grands maîtres européens mais sans se faire l’imitateur d’aucun (si ce n'est dans quelques écrits de jeunesse), contrairement à ceux qui l’avaient précédé.

Sur son style, tous s’accordent à lui reconnaître une simplicité, une précision et une élégance extrêmes. Son écriture est celle d'un écrivain classique, héritier du siècle des Lumières, bien que vivant au cœur de l'ère romantique (l'influence de celle-ci ne se fait sentir que dans ses premiers poèmes).

La contradiction entre la vie mouvementée et l'œuvre harmonieuse du poète a inspiré cette considération à Henri Troyat « S'il avait écrit comme il vivait, Pouchkine eût été un poète romantique, inégal dans son inspiration. S'il avait vécu comme il écrivait, il eût été un homme pondéré, sensible et heureux. Il n'a été ni l'un ni l'autre. Il a été Pouchkine29 ».

Mikhaïl Lermontov, Nicolas Gogol, Léon Tolstoï, Fiodor Dostoïevski ou Ivan Tourgueniev se sont tous inspirés de son œuvre. Son influence s'est poursuivie, le siècle suivant, dans l'œuvre de Alexandre Blok, Mikhaïl Boulgakov, Marina Tsvetaïeva (qui explique dans Mon Pouchkine ce que son inspiration poétique lui doit) ou Vladimir Nabokov. Pouchkine a également inspiré de nombreux compositeurs russes, comme Piotr Ilitch Tchaïkovski (Eugène Onéguine et La Dame de pique), Nikolaï Rimski-Korsakov (Le Conte du tsar Saltan) et Modeste Moussorgski (Boris Godounov).

L'œuvre de Pouchkine est moins connue à l'étranger que celle d'autres écrivains russes, comme Léon Tolstoï ou Fiodor Dostoïevski. Ceci est dû au fait qu'elle est surtout poétique. Or la poésie est difficilement traduisible, en général. Les traductions du XIXe siècle, en particulier, donnent une image particulièrement faussée de la poésie de Pouchkine. Quant à son œuvre en prose, elle est d'ampleur limitée. Par ailleurs, son style, classique, peut paraître sec ; on l'a comparé à celui de Prosper Mérimée (l'un des auteurs qui a contribué à faire connaître son œuvre en France). Une autre explication, fréquemment donnée par ses biographes30, est que Pouchkine, solaire, joueur, léger, ne correspond pas à l’image typique de l’écrivain russe maudit.
Citations
Les Adieux de Pouchkine à la mer, tableau d'Ilia Répine et de Ivan Aïvazovski (1877).

Nicolas Ier : « Ici tout est calme et seule la mort de Pouchkine intéresse le public et sert de prétexte aux plus sots commérages… Dieu soit loué, il est mort en chrétien. »
Vassili Joukovski : « Notre jeune et prodigieux Pouchkine est l’espoir de notre littérature. »
Nicolas Gogol : « Avec lui, c'est la joie suprême de ma vie qui a disparu. »
Nicolas Gogol : « Je n'entreprenais rien sans son conseil… Je n'ai pas écrit une ligne sans qu'il ne fût devant mes yeux… J'ai le devoir de mener à bien le grand ouvrage qu'il m'a fait jurer d'écrire, dont la pensée est son œuvre. » (Gogol se réfère à son roman inachevé, Les Âmes mortes).
Nicolas Gogol : « La Russie sans Pouchkine — comme c'est étrange. »
Vissarion Belinski : « Ses vers étaient profondément différents quant au fond et quant à la forme d’une année sur l’autre. »
Alexandre Blok « Notre mémoire conserve depuis l'enfance un nom joyeux : Pouchkine. Ce nom, ce son, emplit de soi de nombreux jours de notre vie. Les noms lugubres des empereurs, des chefs de guerre, — les inventeurs d'armes de morts, les bourreaux et les martyrs de la vie. Et puis, à côté d'eux, ce nom léger : Pouchkine. »
Marina Tsvetaïeva : « Pouchkine m'a inoculé l'amour. Le mot amour. »
Wladimir Weidlé : « Un poème de Pouchkine, traduit honnêtement mais sans miracle, produit l’impression la plus fâcheuse, celle du lieu commun. »

Liste des œuvres
La statue de Pouchkine, place Pouchkine à Moscou.
Ouverture du festival de poésie Pouchkine, le 6 juin 1983, à Mikhaïlovskoïe.
Poèmes

Poésies, recueil de poèmes
Souvenirs à Tsarskoïe Selo (1814)
Ode à la liberté (1817)
Rouslan et Ludmila, Poème épique (1817-1820), mis en opéra par Glinka
Le Prisonnier du Caucase (1821)
La Gabrieliade (Gavriliada, 1821)
La Fontaine de Bakhtchisaraï (1824), mis en ballet par Assafiev
Les Tsiganes (1824), mis en opéra par Rachmaninov («Aleko»)
Le Comte Nouline (1825)
Le Fiancé (1825)
La Tempête (1827)
Au fond des mines sibériennes (1827)
Le Noyé (1828)
Le Matin d'hiver (1829)
L'Avalanche (1829)
Poltava, poème (1828), mis en opéra par Tchaïkovski («Mazeppa»)
La Petite Maison de Kolomna (1830), mis en opéra par Igor Stravinsky («Mavra»)
Le Cavalier de bronze, nouvelle en vers (1833)

Contes (en vers)

Du Tsar Saltan, de son fils Gvidon le preux et puissant chevalier et de la belle princesse cygne, mis en opéra par Rimski-Korsakov
Du pêcheur et du petit poisson
Du Pope et de son valet Balda
De la princesse morte et des sept preux chevaliers
Le coq d'or (1834), mis en opéra par Rimski-Korsakov

Drames
Alexandre Pouchkine, monument à Québec
Portrait de Pouchkine (aquarelle de Piotr Sokolov) (1836).

Boris Godounov, tragédie historique (1825), mis en opéra par Modeste Moussorgski.
L'Invité de pierre (1830), sur le thème de Dom Juan, mis en opéra par Alexandre Dargomyjski.
Mozart et Salieri (1830), mis en musique par Rimski-Korsakov en 1897
Le Festin en temps de peste (1830), mis en musique par César Cui
La Roussalka (1832), mis en opéra par Alexandre Dargomyjski (1856).
Le Chevalier avare (1836), mis en musique par Sergueï Rachmaninov.

Nouvelles

Le Nègre de Pierre le Grand (1827), roman inachevé, relatif à son ancêtre Abraham Hanibal : premier roman historique russe5)
Récits de feu Ivan Pétrovitch Bielkine
Le Coup de pistolet
La Tempête de neige
Le Marchand de cercueils
Le Maître de poste
La Demoiselle paysanne (1831)
Histoire du bourg de Gorioukhino (1830), écrite en 1830, publiée en 1837
Roslavlev (1831), écrite en 1831, publiée en 1836
La Dame de pique, nouvelle (écrite en 1833, publiée en 1834), dont Tchaikovski tire un opéra
Kirdjali (1834)
Nuits égyptiennes (1835), inachevée
Un Pelham russe (1835), inachevée
Voyage à Arzroum, autre traduction Voyage à Erzeroum, récit (1836)
Alexandre Radichtchev (1836)

Romans et prose

Eugène Onéguine (1823-1831), roman en vers, duquel Tchaïkovski tire un opéra.
Un Roman par lettres (1829), roman commencé en 1829 et resté inachevé, publié en 185731
Doubrovsky (1832-1833), roman publié en 1841
Histoire de la révolte de Pougatchev (1834)
La Fille du capitaine, roman (1836)
Itinéraire de Moscou à Pétersbourg

Journal

Journal secret (1836-1837), publié par Belfond en 2011, probable canular32 (ISBN 978-2-7144-4858-3)

Postérité
Sur Pouchkine

Collectif, avec les collaborations d'Olga Medvedkova, Georges Nivat, Sergueï Fomitchev, Pascale Melani, Valérie Pozner et André Markowicz, Pouchkine illustré, coéd. Somogy / Bibliothèque universitaire de Strasbourg, (ISBN 978-2-7572-0360-6), 2010
Vassili Joukovski, Les Derniers instants de Pouchkine récit, trad. Bernard Kreise, Bibliothèque Ombres (ISBN 2-84142-125-2), 2000
Iouri Tynianov, La Jeunesse de Pouchkine roman, trad. Lily Denis, Gallimard, coll. Du Monde entier, 1980
Abram Tertz, Promenades avec Pouchkine, trad. du russe Louis Martinez, Éd. du Seuil, ISBN 2-02-004429-3, 1976
Corinne Pouillot, Pouchkine , le génie de l'amour, Éd Belfond, ISBN 2-7144-4149-1, 2005
André Markowicz, Le soleil d’Alexandre, Le Cercle de Pouchkine (1802–1841), Anthologie poétique, (Actes sud) (ISBN 978-2-330-00023-3) qui remporte une Mention spéciale au Prix Russophonie 2012

Adaptations au cinéma et à la télévision

1972 : Pouchkine (d'après l'œuvre d'Henri Troyat), téléfilm de Jean-Paul Roux.
1984 : le film Amadeus de Miloš Forman s'inspire de Mozart et Salieri de Pouchkine dans la thématique de la prétendue rivalité finale entre Mozart et Salieri.

Notes et références

↑ Notice de Gustave Aucouturier in Griboïedov, Pouchkine, Lermontov, Œuvres, Gallimard, Bibliothèque de la Pléiade, 1973, p. 1 183.
↑ Elle était connue comme « la belle créole » (Прекрасная креолка) à la Cour.
↑ Selon certaines sources, Abraham Hanibal serait un prince camerounais, longtemps passé pour éthiopien (hypothèse revendiquée par l'intéressé et sa descendance) (Dieudonné Gnammankou, Abraham Hanibal, l'aïeul noir de Pouchkine, Présence africaine, 1996), au destin étonnant, arrivé très jeune en Russie après avoir été capturé par des marchands d'esclaves au service des Ottomans.
↑ D'où Pétrovitch.
↑ a, b et c Corinne Pouillot, Pouchkine - Roman d’un séducteur, éd. du Rocher, 2011, 272 p.
↑ Extrait de A.S. Pouchkine, Correspondance (non traduit), Moscou, éditions Nauka, 1965, t. X, p. 49
↑ Initié en juillet 1814 dans la loge Bouclier du Nord (Северного Щита).
↑ Il reçut, selon son fils, une éducation française et laïque.
↑ Cf. l'arbre d'ascendance du poète (en russe): http://upload.wikimedia.org/wikipedia/ru/3/3f/Pushkin_rod.png
↑ Il trouve pourtant un grand réconfort auprès de sa grand-mère Hanibal, née Pouchkine (et lointaine cousine de son propre père), qui l'amena à s'accepter et sut lui faire aimer son arrière-grand-père Abraham Pétrovitch, ancêtre dont il tira toute sa vie durant une grande fierté.
↑ Le poète souffrira toujours de son apparence physique ; tout - fors son excellente origine, indiscutable - le différenciait de ses camarades et amis : brun, des cheveux crépus (comme sa mère), petit (1,66 m (5′ 5″) - il était plus petit que son épouse Nathalie Nikolaïevna, qui mesurait 1,73 m (5′ 8″)). L'une des raisons de son amitié indéfectible avec le poète Joukovsky, dont la calme carrière s'oppose en tous points à la vie aventureuse de Pouchkine, semble avoir été cette « camaraderie » dans la différence (Joukovsky était à demi-turc, né bâtard, etc.).
↑ Il était alors du meilleur ton dans l'aristocratie russe d'entretenir un tuteur français (voire suisse, comme David de Boudry et Frédéric-César de La Harpe, c'est-à-dire moins porté à promouvoir les idées de la Révolution française ou de Napoléon) pour l'éducation des enfants. Un gentilhomme russe parlait idéalement russe avec ses domestiques et ses paysans, français avec ses amis et sa famille et parfois allemand avec certains officiers. Le français en tant que langue européenne était appris par toute l'aristocratie européenne. Le français et l'allemand étaient les deux langues étrangères obligatoires dans l'enseignement secondaire jusqu'en 1917.
↑ Henri Troyat, Pouchkine, Perrin, 1999, p. 68.
↑ Il a notamment pour professeur de français David de Boudry, frère du conventionnel Jean-Paul Marat, homme de grande culture classique et ancien tuteur du père de sa future épouse.
↑ Henri Troyat, Pouchkine, Perrin, 1999, p. 169.
↑ Notice de la loge maçonnique Alpina [archive].
↑ Dans Eugène Onéguine, Pouchkine décrit un duel qui ressemble étrangement au combat singulier qui lui a coûté la vie : le paysage est hivernal, les adversaires sont un dandy et un poète jaloux…
↑ Une des filles de Pouchkine a inspiré Léon Tolstoï pour le personnage d'Anna Karénine.
↑ Natalia Smirnova, Saint-Pétersbourg ou L'enlèvement d'Europe, Olizane, 1999, p. 77 à 79
↑ Préface de Louis Martinez au volume I des Œuvres complètes de Pouchkine à l'Âge d'Homme, p. 22
↑ Selon Henri Gourdin, le duel est probablement un assassinat commandité par le tsar. La thèse est analysée par Henri Gourdin dans l’édition 2010 de sa biographie.
↑ Saint-René Taillandier, Allemagne et Russie, Michel Lévy Frères, 1856, p. 269 et suivantes
↑ Последний год жизни Пушкина, Составление, вступительные очерки и примечания В. В. Кунина, Москва, Правда, 1988, page 595. (La dernière année de sa vie de Pouchkine, Compilation, essais introductifs et notes de V.Kunin, Moscou, Ed. Pravda, 1988)
↑ estimée à 50 000 personnes, selon August von Liebermann, ambassadeur de Prusse
↑ Elles s'appuient toutefois sur la législation en cours depuis Pierre Ier : interdiction de tout duel, sous peine de mort du ou des participant(s) survivant(s).
↑ Последний год жизни Пушкина, Составление, вступительные очерки и примечания В. В. Кунина, Москва, Правда, 1988, page 585.
↑ Lors du concours Name of Russia, visant à désigner le Russe le plus populaire, il termina en quatrième place, avec plus de 516 000 voix, juste derrière Alexandre Nevski, Stolypine et Staline, mais loin devant Lénine et Pierre le Grand : (ru) (www.nameofrussia.ru [archive])
↑ Hélène Carrère d'Encausse, Russie : 1837-1937, Paris, Maisonneuve & Larose, 1997, 437 p., p. 80.
↑ Henri Troyat, Pouchkine, Paris, Perrin, 1999.
↑ Henri Troyat, op. cit., p. 791 à 796.
↑ Griboïedov, Pouchkine, Lermontov, Œuvres, Bibliothèque de la Pléiade, Gallimard, 1986, (ISBN 2-07-010774-4)
↑ Pouchkine, en chair et en faux [archive], Libération, 10 mars 2011

Bibliographie

Notices d'autoritéVoir et modifier les données sur Wikidata : Fichier d'autorité international virtuel • International Standard Name Identifier • Union List of Artist Names • Bibliothèque nationale de France (données) • Système universitaire de documentation • Bibliothèque du Congrès • Gemeinsame Normdatei • Service bibliothécaire national • Bibliothèque nationale de la Diète • Bibliothèque nationale d'Espagne • WorldCat
E. Piccard E, Alexandre Pouchkine, Paris, 1939.
Henri Troyat, Pouchkine, Paris, 1953.
A. S. Pouchkine, Œuvres complètes (3 vol.), Éditions L'Âge d'Homme, Lausanne, 1973.
Abram Testz, Promenades avec Pouchkine, Paris, 1976.
Alexandre Pouchkine Contes (126 pages), Éditions du Sorbier, Paris, 1985 - traduit du russe par Henri Abril et illustré par Stanislav Kovaliov.
Les Écrivains célèbres, tome III, Le XIXe et le XXe siècle, Éditions d’art Lucien Mazenod.
André Markowicz (trad. du russe par André Markowicz, anthologie poétique), Le Soleil d'Alexandre : Le cercle de Pouchkine 1802-1841, Arles, Actes Sud, septembre 2011, 570 p. (ISBN 978-2--330-00023-3)
Henri Gourdin : Alexandre Sergueïevitch Pouchkine (Biographie), Éditions de Paris - Max Chaleil, 2010.
Corinne Pouillot : Pouchkine, le génie de l'amour, Éditions Belfond, Paris, 2005.

Voir aussi
Articles connexes

Place Pouchkine, célèbre place de Moscou
Statue de Pouchkine à Rostov-sur-le-Don
Natalia Alexandrovna Pouchkina

Liens externes

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Fondation Internationale Pouchkine [archive] par Alexandre Pouchkine dernier du nom (1942 - ) et son épouse
Entre la Russie et l'Afrique : Pouchkine, symbole de l'âme russe [archive] par Dieudonné Gnammankou, historien de l'Afrique, de la diaspora africaine et de la Russie, in Diogène no 179, juillet-septembre 1997
Naissance et mort du classicisme russe. Pouchkine et le magistère de l'écrivain [archive] par Louis Martinez.
Natalia Smirnova, Saint-Pétersbourg ou L'enlèvement d'Europe, Olizane, 1999, p. 77 à 79, [lire en ligne [archive]] (mort de Pouchkine).
Saint-René Taillandier, Allemagne et Russie, Michel Lévy frères, 1856, p. 269 et suiv. [lire en ligne [archive]] (récit de la mort de Pouchkine).
Traductions en ligne sur la Bibliothèque russe et slave [archive] :
Boris Godounov, trad. Tourgueniev-Viardot, 1862 [archive]
Eugène Onéguine, trad. Tourgueniev-Viardot, 1863 [archive]
La Dame de pique, trad. Julvécourt, 1843 [archive]
4 poèmes traduits par Tourgueniev et Flaubert [archive]
Jean-Marie Thiébaud & Patrick Bailleau, La Descendance de Pouchkine, dans L'Intermédiaire des chercheurs et curieux (Icc), juillet-août 2014, p. 567

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