Le rien n'est pas arrivé là par hasard, il a forcément été créé. Vous connaissez-tous le proverbe: On n'a rien sans rien. Supposons que Dieu était là depuis toujours


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Le Mirage Spatiale, la découverte de Soi, Libre et Y'becca

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Admin


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La violence n'est pas la fille de la pauvreté mais de l'inculture. André #Brahic,
astrophysicien, #nuitsdesetoiles

André Brahic nous parle de Saturne c'était en ...1981 ! Vidéo Ina.fr
http://www.ina.fr/video/CPA8105437703 …
via @Inafr_officiel

Je suis un enfant du soleil... Dit Jean d'Ormesson du guide des égarés...

Un bel hommage à André #Brahic et l'#HomoRigolus par @FlorencePorcel
dans « l'espace dans gravité »

Vient de paraître #Cahiers_Clairaut n°156 Hiver 2016 "Images en astronomie"
"André Brahic" Aujourd'hui pour ab num
http://clea-astro.eu/vieclea/productions-recentes/cc/cc156 …

Il avait raison André Brahic quand il disait que "La Science c'est de l'amour".
Benjamin‏@VulgaSciences

Qu'aurait dit André Brahic en voyant ces images des anneaux
de Saturne faisant des vagues ?
#SaturnSaturday #ICYMI A closer look at Daphnis making waves
http://go.nasa.gov/2hg6vPy
Ça Se Passe Là-Haut‏@astroparticule

Astronomie Amnéville‏@AstroAmneville 31 déc. 2016
On se donne rdv en 2017 ?
En attendant
"Enfants du Soleil, histoire de nos origines"
conférence d'André BRAHIC
https://www.youtube.com/watch?v=J0h4tMvLthU&sns=tw …

Citations de Babelio‏@citationbabelio 15 déc. 2016
Nouvelle citation : La Science: une ambition pour la France par André Brahic La recher...
http://www.babelio.com/auteur/Andre-Brahic/13490/citations/1104960 …

Film hommage à André Brahic aux #RCE2016.
A revoir chaque matin pour avoir la pêche toute la journée :
https://www.youtube.com/watch?v=0TmwYM1zYn8

AFondlaScience‏@AFondlaScience 10 nov. 2016
Hommage à André BRAHIC♥ #astrophysicien Séance inaugurale #RCE2016 11/11 à 10h30 @afastronomie @citedessciences https://goo.gl/hqbMUu

Les Enfants du soleil
Pauline Gedge
Anne Laflaquière (Traducteur)
ISBN : 225313757X
Éditeur : Le Livre de Poche (17/05/1995)
Après le succès mondial de La Dame du Nil, Pauline Gedge revient à son sujet favori, l’Egypte.
L’histoire qu’elle nous conte ici est celle du pharaon peut-être le plus surprenant de l’Egypte ancienne, Aménophis IV, et de son épouse la très belle Néfertiti. C'est aussi celle d'une femme d'une rare clairvoyance, sa mère, l'impératrice Tii.
Nonchalant et rêveur, préférant s'initier à la poésie plutôt qu'aux affaires publiques, le jeune pharaon semble, dans les premières années de son règne, laisser à sa mère le soin de gouverner l’Etat. Sous la ferme direction de Tii, l'empire connaît paix et prospérité et, à la cour de Thèbes, les fêtes succèdent aux banquets.
Pourtant une passion habite le cœur et l’âme de Pharaon, non pour une femme mais pour un Dieu, Aton, le dieu du disque solaire, dont il croit être la réincarnation terrestre. Bravant la colère et la puissance des prêtres d’Amon, il se proclame Akhenaton (l’Esprit d’Aton): désormais, l'Esprit du dieu touchera tous ceux qui, charnellement, s'uniront à lui. ils seront tous les Enfants du Soleil.
Dès lors, plus rien ne compte aux yeux de Pharaon que ce culte hérétique. Tandis que les royaumes vassaux se rebellent et qu’une épouvantable sécheresse s’abat sur le pays, Akhenaton, reclus dans ses appartements, se livre à tous les débordements, allant jusqu’à transgresser, avec sa mère, le plus terrifiant des tabous…

S'appuyant sur une vérité historique indéniable, Pauline Gedge, avec son immense talent de conteur, ressuscite un monde passionné, où les jeux de l'amour côtoient sans cesse la folie du pouvoir.
Dès les premières pages on pénètre avec bonheur dans une vie quotidienne d'une rare qualité. L'ocre et le safran qui ornent les corps, la souplesse du lin des tuniques, la somptuosité des demeures, le léger murmure des fontaines intérieures... Un réel plaisir de lecture.

pourtant;
Enigma - Beyond The Invisible
https://www.youtube.com/watch?v=f8mMWh62XpU

Stéphanie Guillaume‏@sguillaume 14 nov. 2016
J'ai ajouté une vidéo à une playlist @YouTube - La physique, André Brahic
https://www.youtube.com/watch?v=IWzOQL-FGd8

Nouveaux livres‏@Nouveaux_livres 23 oct. 2016
Nouvelle notice : De feu et de glace: Planètes ardentes par André Brahic
http://www.babelio.com/livres/Brahic-De-feu-et-de-glace-Planetes-ardentes/887742 …

Les étoiles et la matière qui nous entoure , par André Brahic – DNU#2
bit.ly 2dz0sAH @cafe_sciences Watts Up Science

A concept is an abstract idea representing the fundamental characteristics of what it represents. Concepts arise as abstractions or generalisations from experience or the result of a transformation of existing ideas.[1] The concept is instantiated (reified) by all of its actual or potential instances, whether these are things in the real world or other ideas. Concepts are treated in many if not most disciplines both explicitly, such as in linguistics, psychology, philosophy, etc., and implicitly, such as in mathematics, physics, etc. In informal use the word concept often just means any idea, but formally it involves the abstraction component. These concepts are then stored in long term memory[2]
Diagram
When the mind makes a generalization such as the concept of tree, it extracts similarities from numerous examples; the simplification enables higher-level thinking.

In metaphysics, and especially ontology, a concept is a fundamental category of existence. In contemporary philosophy, there are at least three prevailing ways to understand what a concept is:[3][See talk page]

There are hierarchical organizations of concepts and they are at the top, superordinate, the middle basic level categories, and at the bottom, subordinate categories.[4] It would go furniture, chair, and easy chair.

Concepts as mental representations, where concepts are entities that exist in the brain (mental objects)
Concepts as abilities, where concepts are abilities peculiar to cognitive agents (mental states)
Concepts as Fregean senses (see sense and reference), where concepts are abstract objects, as opposed to mental objects and mental states

et

Concept peut désigner :

Sommaire

1 Philosophie
2 Psychologie
3 Art
4 Informatique
5 Commerce
6 Jeux et musique

Philosophie

Un concept est un contenu de pensée, parfois considéré comme une idée abstraite, donc séparée de la réalité d'une chose, d'une situation, d'un phénomène. Un concept se distingue aussi bien de la chose désignée par ce concept, que du mot ou de l'énoncé verbal, qui est le signifiant de ce concept. Voir aussi conceptualisme.

Psychologie

concept (psychologie).

Art

Le concept est l'idée de base et l'élément moteur du processus créatif. Voir aussi art conceptuel.

Informatique

Dans le cadre d'un réseau de concepts (aussi nommé réseau sémantique), un concept est un ensemble de nœuds fortement liés et activés simultanément.

Commerce

on désigne aussi comme concept toute idée, le plus souvent commerciale, plus ou moins novatrice.
la décoration, tout comme l'idée commerciale de base, d'un commerce franchisé, le design et la fonction d'un objet, sont parfois désignés comme des concepts.
un concept car est un prototype de véhicule automobile conçu et réalisé par un constructeur pour tester et montrer des idées, sans forcément qu'il y ait une intention de production en série et de commercialisation par la suite.

Jeux et musique

Concept est un jeu de société où le mécanisme de jeu repose sur l'identification d'entités par combinaison d'éléments symboliques.
un album-concept (concept album) est un recueil de musique dont les morceaux et chansons, au lieu d'être indépendants, sont liés entre eux par un thème ou une histoire, par exemple les opéras rock.

In a platonist theory of mind, concepts are construed as abstract objects. This debate concerns the ontological status of concepts – what they are really like.

La violence n'est pas la fille de la pauvreté mais de l'inculture. André #Brahic,
astrophysicien, #nuitsdesetoiles

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"André Brahic" Aujourd'hui pour ab num
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Il avait raison André Brahic quand il disait que "La Science c'est de l'amour".
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Qu'aurait dit André Brahic en voyant ces images des anneaux
de Saturne faisant des vagues ?
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Astronomie Amnéville‏@AstroAmneville 31 déc. 2016
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Kounak le chat....

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Talmud de Jérusalem
Autrefois, Dans la rue du Taur à Toulouse, il y avait un restaurateur Libanais, sa Femme et un de ses fils...
Dans ce restaurant Kebab Libanais, le seul qui le faisait avec une galette et pas avec un pain...
Le restaurateur m'enseigna le Talmud et m'appris à discerner le bon, la Brute et Le Truand selon celui de
Jérusalem à ne pas confondre avec l'Universel Babylone...
J'ai appris une autre numérotation que celle du Pardon et ne croyez pas qu'il s'agisse de la
vengeance... C'est celle de la Justice des Juges sur le serment de David.
Ainsi Parlait Zarathoustra.
Ainsi est Jérusalem devant Babylone.
Le témoin de cette histoire est Tristan le Charpentier ami de Attou Magali et Clemence Tednoudji.
Son plaisir était de partager son thé à la menthe et il était fier des études de droit de son fils.
Un jour, j'ai aidé son fils à décharger un camion difficile, celui ci me dit que veut tu ?
"Rien" ai je répondu au fils mais le père m'invita à boire un thé... "
et c'est ainsi que j'ai appris à voir l'enseignement du Talmud de Jérusalem... L'avarice et la convoitise
ronge les profiteurs et surpris sur l'aspect des lois qui engendre richesse sur le palais en oubliant
la rue. Surpris de voir que quand je fais dix heures, on me dit : je te donne neuf heures,
tu me donnes une heure pour la charité et tu m'en fais une de plus pour la gratitude et le pardon.
Mais voilà l'aspect de charité est une forme d'aveu de déséquilibre de l'égalité dans le terme du
légal et du temps: C'est une forme avancé de profit sur l'aspect de l'harmonie pour celui qui est
charitable dans un aspect du temps et; celui qui devient l'aspect même de la mauvaise foi car
il est celui qui se donne de l'importance dans l'attribution du Temps.
Talmud de Jérusalem

Ecrit
de
Monsieur Tignard Yanis
ou
TAY
La chouette effraie

DEAD CAN DANCE - PERSEPHONE
https://www.youtube.com/watch?v=Ku1HJ2DI7Xk
L'Amour n'est pas un funeste chant de mort; il révèle la crainte de voir l'aimé mourir.

Le Talmud de Jérusalem (hébreu : תלמוד ירושלמי Talmoud Yeroushalmi) est une somme de commentaires et discussions rabbiniques sur la Mishna, depuis le IIe siècle jusqu’au Ve siècle. Contrairement à ce que son nom laisse entendre, il n’est pas rédigé à Jérusalem, alors interdite aux Juifs, mais dans les académies talmudiques de la terre d’Israël, qui se trouvent pour la plupart en Galilée. Certains préfèrent donc l’appeler Talmouda deEretz Israël ou Talmud palestinien.

Écrit dans un mélange d’hébreu et de judéo-araméen occidental, il couvre, contrairement au Talmud de Babylone élaboré deux siècles plus tard, l’ensemble des traités de la Mishna. Sous la pression des circonstances historiques, il est plus concis, moins approfondi et moins édité que son équivalent babylonien (d’aucuns affirment qu’il n’a pas été édité du tout et que la version classique de ce Talmud serait en fait celle de l’académie de Sepphoris, dont les docteurs auraient fui vers l’est suite aux répressions de la révolte des Juifs contre Constantius Gallus). Les traités de l'ordre Neziqin présentent d'importantes différences de forme et de style par rapport aux autres traités, ce qui laisse penser qu'ils sont le fruit d'une composition plus ancienne (50 ans avant le reste du Talmud).

En raison de l’intense compétition d’influence au cours de la période des gueonim entre les académies babyloniennes et galiléennes — qui se solde à l’avantage des premiers, le Talmud de Jérusalem est délaissé à mesure que le Talmud de Babylone est érigé en norme. La négligence dont il fait l’objet entraîne la perte de nombreuses portions de ce Talmud, y compris l’intégralité de l’ordre Kodashim. Son étude demeure confidentielle jusqu’à l’ère contemporaine où elle est encouragée et promue par la rédaction de nouveaux commentaires appelés à faciliter la compréhension de ce texte ardu et d’autant plus sybillin qu’il reste fragmentaire et n’a pas fait l’objet d’un commentaire équivalent à celui de Rachi.

Contexte historique

Le Talmud de Jérusalem a pour but de rassembler les enseignements dispensés dans les académies et autres cercles d’étude sur la Mishna, première cristallisation de la tradition orale rabbinique, compilée au IIe siècle. Outre les préceptes des docteurs de la Mishna, le Talmud de Jérusalem se fonde principalement sur leur commentaire par Yohanan bar Nappaha et Shimon ben Lakish, lequel est ensuite discuté par leurs disciples et les disciples de ceux-ci au cours de plusieurs générations.

Tout au long de cette tâche, les rabbins doivent opérer dans la clandestinité, au vu des décrets de l’empereur Hadrien qui a fait interdire l’étude des textes juifs à la suite de la révolte de Bar Kokhba. Aux Romains succèdent les Byzantins qui sont plus hostiles encore à ces enseignements car ils remettent en cause non seulement la souveraineté romaine sur ces terres mais encore la religion professée par les empereurs depuis la conversion de Constantin Ier au christianisme en 313. Le ton à l’égard des Juifs se durcit davantage sous le règne de Théodose II, qui adhère, sous l’influence de sa sœur aînée Pulchera, au christianisme orthodoxe, et fait détruire nombre de lieux de culte juifs, synagogues et académies. À la suite de ces pressions, les derniers grands savants de Syrie Palestine, Rav Mana et Rav Yossi rédigèrent le Talmud de Jérusalem, vers l'an 400 de l'ère commune.

Bibliographie
Texte

en hébreu Texte intégral du Talmud de Jérusalem [archive], mechon-mamre.org
traduction française : Le Talmud de Jérusalem, trad. Moïse Schwab, 1871-1890, rééd. 2010.
Vol. 1 : Traité des Berakhoth. - Vol. 2 : Traités Péa, Demei, Kilaim, Schebiith. - Vol. 3 : Traités Troumoth, Maasseroth, Maasser shéni, Halla, Orla, Biccurim. - Vol. 4 : Traités Schabbath et 'Eroubin. - Vol. 5 : Traités Pesahim, Yôma et Scheqalim. - Vol. 6 : Traités Soucca, Rosch ha-schana, Taanith, Meghilla, Haghiga, Moëd qaton [1] [archive]. - Vol. 7 : Traités Yehamoth et Sota. - Vol. 8 : Traités Kethouboth, Nedarim, Guittin. - Vol. 9 : Traités Guitin (fin), Nazir, Qiddouschin. - Vol. 10 : Traités Baba Qamma, Baba Mecia' Baba Bathra, Sanhédrin (I-VI) - Vol. 11 : Traités Sanhédrin (fin), Makkoth, Schebouoth, Aboda, Zara, Horaïoth, Niddah.
Traité de Berakhoth, etc. jusqu'au Traité Niddah, 4386 p. [2] [archive]

Études

Abraham Cohen, Le Talmud. Exposé synthétique du Talmud et de l'enseignement des Rabbins (1932), trad. de l'an., Petite bibliothèque Payot, 2002, 649 p.
David Malki, Le Talmud et ses maîtres, trad. du yiddish, Albin Michel, 1993, 270 p.
Adin Steinsaltz, Introduction au Talmud, Albin Michel, 2002, 336 p.

Voir aussi
Articles connexes

Talmud
Talmud de Babylone
Halakha
Mishna
Synagogue de Rehov

Liens externes

Le Talmud de Jérusalem traduit par Moïse Schawb [archive]
The Yerushalmi--The Talmud of the Land of Israel: An Introduction, Jacob Neusner, Jason Aronson, 1992. (ISBN 0-87668-812-1)
The Palestinian Talmud [archive], Jewish Encyclopedia
What is Talmud Yerushalmi? [archive], faqs.org
Jewish History: Talmud [archive], Aish.com
The Jerusalem Talmud [archive], ORT
Talmud/Mishna/Gemara [archive], Jewish Virtual Library
Jewish Law Research Guide [archive], University of Miami Law Library
A survey of Rabbinic Literature [archive], Ohr Somayach

Rapport de
Y'becca

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Condensé du livre "Le monde mythologique russe"

Nous sommes devant un paradoxe : d’un côté, il n’y a pas de mythologie russe (et plus largement slave) en tant que système religieux organisé, hiérarchisé, - et ceci explique le manque d’intérêt porté à ce domaine - , de l’autre, nous sommes en présence d’un monde mythologique omniprésent où tout est en résonance avec tout, où la moindre brindille, le moindre objet, le moindre phénomène naturel ou céleste sont signe d’autre chose que d’eux-mêmes, en gros sont en correspondance avec les forces surnaturelles. Par ailleurs, on a peu de mythes slaves, mais un nombre considérable de rites, coutumes, fêtes. Ils sous-tendent une pensée mythologique que le chercheur doit mettre au jour.
Les croyances russoslaves s’avèrent comme particulièrement archaïques par rapport aux croyances correspondantes du reste de l’Europe. Bien relevées depuis la moitié du XIX è s., elles offrent un intérêt particulier à la fois en elles-mêmes et comme matériel comparatif.

Les dieux païens d’avant la christianisation ont été importés et sont restés artificiels. Ils ont vite disparu et on ne connaît même pas toujours leurs attributions réelles. Le recours aux chroniques médiévales et à l’archéologie permet cependant d’établir quelques relations.

Le culte des morts, étudié par Zélénine et par Propp, suppose deux sortes de morts, les « mauvais » et les « bons ». Les « mauvais » sont les plus archaïques. Ce sont ceux que la terre ne veut pas « recevoir », sous peine d’envoyer des calamités (sécheresse, inondations, grêle, froid intense au printemps, etc.). Ces morts de male mort sont les suicidés, les gens morts d’accident, d’épidémie, les enfants morts nés ou maudits par leur mère, tous ceux qui sont morts de mort violente avant leur terme. À la liste il faut ajouter les sorcier (ère)s même morts de mort naturelle. La terre ne les accepte pas. Pour éviter les calamités qu’elle peut envoyer pour se venger, il faut aller les déterrer et les jeter dans quelque ravin ou marécage. C’est ce que faisaient les paysans malgré les interdictions de l’Église et de l’administration, et quittes à faire quelques jours de prison ou de travaux d’intérêt général. La coutume est ancienne, elle est attestée dès le Moyen Âge. Les « bons » morts, eux, sont ceux qui sont morts de mort naturelle, munis des sacrements de l’Église. La terre les « reçoit en son sein », ils deviennent des sortes de semi divinités chtoniennes tutélaires et sont enterrés au cimetière. Ils sont commémorés à des dates précises du calendrier agricole, en gros pour les fêtes agraires. Les semailles étant faites en Russie au printemps, la principale fête des défunts a ainsi lieu au printemps. C’est à ces mêmes dates qu’étaient fêtés des mannequins faits pour être accueillis en triomphe au début des réjouissances puis dépecés, noyés, brûlés à la fin. « Bons » morts et mannequins étaient ainsi sollicités pour favoriser la bonne venue des récoltes. Les roussalki tiennent le milieu entre les mauvais et les bons morts. Souvent des suicidées, elles noient leurs victimes, mais, apparaissant au printemps et au moment de la floraison du seigle, elles sont liées aux fêtes agraires.

La vénération de la Nature est attestée dans les chroniques médiévales. Le soleil, de genre grammatical neutre (en russe moderne), est incarné dans le folklore sous la forme d’une belle jeune fille aux cheveux d’or ; la lune, ou plutôt le croissant, est de genre masculin et incarnée au masculin. Le culte de la terre, appelée Terre Mère humide, est fondamental. Nous avons vu qu’il expliquait la différence entre les « mauvais » et les « bons » morts. La prière suivante était ainsi adressée à la terre : « O toi, Terre Mère humide qui, tous, nous a engendrés ! ». Au XIX è s. encore, nombre de superstitions et pratiques relèvent de ce culte : la terre, enceinte du printemps, doit être protégée, les serments par la terre sont les plus sacrés, la terre peut se venger en envoyant des calamités, la terre est assimilée à une grande Déesse, à la Mère de Dieu, à Sainte / Dame Prascovie.

La démonologie est foisonnante. La nature, mais aussi la maison et ses dépendances sont hantées par toutes sortes d’esprits, bienfaisants et malfaisants tour à tour. Le léchi ou esprit de la forêt règne sur une forêt omniprésente. Il égare le randonneur qui n’a pas pris la précaution de lui faire des offrandes. Ce dernier doit connaître la conduite à tenir dans ce véritable autre monde qu’est l’univers sylvestre. Des pactes sont passés par les chasseurs ou les bergers avec cette force, toute puissante. Le domovoï ou esprit de la maison est, lui, plus accommodant, mais on n’est jamais à l’abri de ses tocades.

Les rites collectifs et les fêtes sont nombreux encore au XIX è s. La « bratchina » est la fête annuelle du village. Elle comporte sacrifice d’animaux et banquet. Les chroniques médiévales en font déjà état. Ces fêtes ont eu une grande ampleur chez les Slaves de la Baltique. Condamnées par l’Église, elles n’étaient pas seulement une réjouissance collective, mais un rite religieux. Les rites et fêtes féminins, parfois tenus secrets, étaient liés à la force génitrice féminin. Certains de ces rites étaient extatiques.

La tradition orale, bien relevée à partir du XIX è s, laisse passer nombre de conceptions relevant du paganisme. Les contes merveilleux avec leur au-delà et leurs figures surnaturelles présentent un condensé de croyances concernant le pays d’outre-tombe et d’organisations sociétales depuis longtemps disparues ; les chants épiques ont pour sujet le combat du héros contre le Mal et donnent un aperçu intéressant des notions de Bien et de Mal à date ancienne. L’étude des forces adverses (Tchort, le diable, qui est aussi l’esprit des marais ; Zmej, le dragon qui est aussi l’émanation de la Terre Mère) permet d’entrevoir des systèmes religieux et sociétaux antérieurs au christianisme.

Dans la mythologie chrétienne populaire, le peuple paysan a mis en lumière à sa manière de nombreux saints, et ceci lui a permis de poursuivre, sans trop de dommages, sa propre tradition plongeant dans le paganisme.

La religiosité du paysan était, elle, tellement ancrée et diffuse qu’elle s’étendait à tout et se retrouvait en particulier dans trois substances : le bois, le grain, la toile. L’isba est un espace traditionnel sacré. Le grain et le pain sont également sacrés : symboles de bien-être et d’hospitalité, ils ne se vendent pas. La toile est ornée de broderies représentant une divinité féminine en train d’accoucher.

Les sorcières, les magiciens, les guérisseuses ont d’immenses pouvoirs d’intermédiaires entre les deux mondes. Sur les plans linguistique, ethnographique, mythologique, les pays slaves ont souvent un substrat finno-ougrien qu’on ne peut négliger et dont il est donné un aperçu.

En conclusion, on n’est pas en présence d’une mythologie figée, morte, mais d’un monde mythologique vivant, en devenir. Plus difficile à appréhender que les mythologies européennes constituées, l’analyse de ce monde fournit aussi plus de clés sur la mentalité des sociétés qui l’ont produit.

Y'becca

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1 June 2016
For a low-lying, densely populated country like the Netherlands, monitoring subsidence is critical. Until recently, tiny displacements in the ground beneath our feet couldn’t be mapped nationally but, thanks to the Sentinel-1 mission, this is now possible.

Focusing on the Netherlands and Denmark, scientists have been using radar images from the Sentinel-1A satellite to pinpoint where the ground is stable, where it is rising and where it is sinking – and, importantly, by exactly how much.

Images from November 2014 to April 2016 and 2.5 million measurement points were used to compile the map above, which shows subsidence and uplift in the northeast of the Netherlands. Most of these measurements were made around buildings and constructions such as dikes.

Remarkably, these measurements are accurate to a few millimetres. However, within a couple of years this accuracy will improve further, approaching 1 mm/year over the entire country.


Vulnerable shores
This degree of accuracy, which was not achievable over such a large area before Sentinel-1, is needed for numerous applications such as building and maintaining effective flood defences – an application particularly relevant for the Netherlands.

Ramon Hanssen from Delft University of Technology said, “For a nation largely sitting below sea level, surface deformation is of existential importance for the Netherlands.

“Satellite data from the Sentinel-1 mission helps us to monitor and maintain the high safety standards the Dutch population expects.”

The map at the top shows that some areas, particularly along the western shore of the Ijsselmeer, along the lower causeway that crosses this manmade lake, and some areas close to Groningen in the east, are sinking by as much as 20 mm a year.

Since gas is extracted in this region, monitoring ground deformation here is particularly important.


Subsidence from salt mining
The zoom-in of the area around Veendam (right) shows subsidence thought to be caused by salt mining activities.

Marking the first milestone towards using Sentinel-1 to map ground movement nationwide, these results are thanks to a study carried out by PPO.labs and Norut though ESA’s Scientific Exploitation of Operational Missions initiative.

“From a technical point of view, these preliminary results clearly demonstrate the potential of such nationwide products. We now have to start preparing systems that can provide standardised products to end users,” said Yngvar Larsen from Norut.

There is huge potential for using standardised ground-deformation information for sectors such as insurance, utility services and construction.

Petar Marinkovic from PPO.labs said, “This unique capability, once a prerogative of larger companies, will now foster growth of small and medium enterprises in the Earth observation market.”

In Denmark, ground deformation affects the sewerage system as pipelines are compromised. As well causing leaky and broken pipes, changes in the surface also affect the way water accumulates and runs off. As a result, Denmark’s utility sector spends of tens of millions of euros every year to modify subsurface water and wastewater pipelines.


Subsidence in Denmark
Understanding land deformation is important for investing in renovations.

Lars Noergaard Holmegaard, CEO of the Danish Lemvig Water and Waste Water Company, said, “If we can incorporate reliable information on land subsidence and uplift in our investment plans for the pipelines, we can focus the renovation activities where they are most needed and secure a functional network while reducing maintenance costs.”

Sentinel-1A, which has been in orbit since April 2014, is clearly paving the way for these new applications.

Moreover, now that its identical twin Sentinel-1B has also been launched, data delivery and coverage will be further improved. It is expected that the constellation will produce more than 10 terabytes of data per day.

“The open data policy and regular acquisition plan of the Copernicus programme allows research and development to be carried out at tremendous speed, providing results that can affect the world within a few hours after a satellite has gathered data,” noted Dr Marinkovic.

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L'Homme arrête sa réflexion; il ouvre sa fenêtre
pour laisser l'air pénétrer la pièce...
Il laisse ses ides et idées, s'envoler et
s'évaporer devant un pot de fleur:
Il s’étend sur le parquet... L'homme
fixe le plafond et replonge dans le calme.

Une femme traverse son esprit
et puis un désir de reconquête enflamme
le cœur du déchu... Et puis alors le masculin
du désir s'éveille dans le ventre de cet homme,
qui devient "cette homme"

Le Clans des mouettes se prononce différemment
du Clan des mouettes... L'Homme pousse un profond
soupir et fixe l'Horloge... Un rendez vous est prévu
sur ce sens de l'aiguille entre le masculin et le féminin;
entre le pluriel et le singulier ainsi Tel le décrit Platon
dans la caverne; l'orthographe assimile l'hermaphrodisme
par le son et l’ambiguïté du temps...

Il lui reste dix minutes à se reposer... Puis deux ou même
trois minutes après, il décide de quitter son appartement...
Car, l'avance est une source de tranquillité... Il se reflete
dans un miroir qu'il appelle photographie; son ombre se mélange
à la substance créative de nuages. Fier d'avoir déjouer
pour un instant, la prophétie du cabinet noir et de l'Homme
pressé. Oui, il savoure d'avoir traversé les rives du Jourdain;

Un nouveau baptême enflamme son cœur. Il prie pour les ombres
et les vivants qui accompagne ces ombres. il décrit l'adversité
à venir mais celle ci n'est que soulagement devant le triomphe
de l'espérance Libérée... Le Testament n'est qu'un aspect
de son héritage; il laisse l'empreinte d'un art sur l'obscurantisme.
Dans le tréfonds d'un puit, il est l’âne qui est remonté de la
poussière qu'on lui jetait.

Une femme traverse son esprit
et puis un désir de reconquête enflamme
le cœur du déchu... Et puis alors le masculin
du désir s'éveille dans le ventre de cet homme,
qui devient "cette homme".

Souviens toi d'elle, cette douce vierge apeuré par le sang et la douleur
mais ivre de marcher et de courir, défiant l'Horizon de son arrogance.
elle est loin d'être morte dans le fait de grandir, devenue femme qu'elle
est une douleur qui ne s'estompe pas: celui du Siège. Oui, Marcher.
Souviens toi de toi, ce jeune libertaire qui voulait devenir
archéologue des pierres et qui devient comme
L’Anticonstitutionnellement. L'Inconstitutionnellement se mue en jalousie
et en prophétie antique sur le progrès et la persécution...

Moi, j'ai évolué dans une forme de sympathie ayant une forme de compassion;
ces paraphrases de discours sont les premières étapes qui conduisent les
hommes physiques vers l’exéma et qui les éloigne du sens de morale,
puis de pardon. La Constitution morale est tout comme une goutte d'eau.
Elle s’avère selon le caractère être une source d'océan et pour d'autres,
un chuchotement conduisant à la folie... Construite est ma conscience...

Ecrit de
Monsieur Tignard Yanis

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Le courant de la Grande Ourse, également connu sous le nom de groupe mouvant de la Grande Ourse, association de la Grande Ourse ou encore Collinder 285, est le courant stellaire le plus proche de la Terre. Il s'agit d'une association d'étoiles partageant des caractéristiques communes telles que l'âge, la cinématique et la composition chimique. Son noyau se situe à environ 80 années-lumière de nous. Il comprend un grand nombre d'étoiles brillantes, dont la plupart des étoiles brillantes de la constellation de la Grande Ourse.

La Grande Ourse est la troisième constellation du ciel par son étendue. Elle contient le « grand chariot » ou « grande casserole », l'un des astérismes les plus connus de l'hémisphère nord. Faisant partie des 48 constellations identifiées par Ptolémée, elle est très facilement reconnaissable par la forme de casserole que composent ses sept plus brillantes étoiles. La Grande Ourse est une constellation circumpolaire pour les observateurs situés au-dessus de 41° de latitude Nord et elle ne semble jamais se coucher. En grec, le mot ours se dit arktos, qui a donné le nom d'Arctique.

Histoire
Mythologie gréco-romaine

Selon la mythologie grecque, cette constellation représenterait Callisto, une nymphe aimée de Zeus. Quand Héra, l'épouse de Zeus, découvrit leur relation, elle changea Callisto en Grande Ourse et son fils Arcas en Petite Ourse. Outragée par cette offense à son honneur, Héra demanda justice à l'Océan, et les ourses furent alors condamnées à tourner perpétuellement autour du pôle Nord, jamais autorisées à se reposer sous la mer.

Selon une autre version1, la nymphe Callisto était la fille de Lycaon, un roi d’Arcadie. Zeus l’aperçut alors qu’elle chassait en compagnie d’Artémis et il s’en éprit. Héra, jalouse, changea la jeune fille en ourse après qu’elle eut donné naissance à un fils, Arcas. L’enfant grandit, devint un homme, et un jour qu’il participait à une chasse, la déesse dirigea Callisto vers l’endroit où il se trouvait, dans l’espoir de lui voir décocher une flèche à sa mère, en toute ignorance. Mais Zeus enleva l’ourse et la plaça parmi les étoiles. Plus tard, son fils Arcas vint l’y rejoindre. Ils prirent respectivement les noms de Grande Ourse et de Petite Ourse.

Selon une autre version, Callisto était une nymphe au service d'Artémis. Elle a juré de rester vierge tout comme Artémis. Un jour, alors qu'elle cueillait des fleurs, Zeus la vit et s'éprit d'elle. Comme il savait qu'elle était vierge, il devait jouer le grand jeu. Il eut donc l'idée de prendre l'apparence de sa maîtresse et, revenue de sa promenade, elle fut étonnée par tant de besoin de tendresse. Le temps passa et la nymphe sentit son ventre grossir et, quand elle se déshabilla pour prendre un bain avec Artémis et les autres nymphes dans la mer Morte, elle vit son gros ventre et se sentit coupable de ne pas avoir remarqué tout de suite que ce n'était pas la déesse. Et quand la déesse l'aperçut, elle entra dans une rage folle et transforma Callisto en ourse avant qu'elle n'accouche. Et la déesse dit aux autres nymphes : « Tuons-la avant qu'elle ne s'échappe, elle nous servira de tapis et de dîner ! » À ces mots, la nymphe courut, poursuivie par les chasseuses. Quand la chasse fut terminée, Zeus ramassa la carcasse de l'ourse qu'il avait condamnée à l'exil et la mit au ciel. C'est là qu'elle mit au monde Arcas, qui désormais la suit tout le temps.
Europe

La Grande Ourse est à l'origine du terme « septentrional » : les Romains appelaient cette constellation septem triones c'est-à-dire « les sept bœufs de labour » qui tournent toujours autour du nord. Au Royaume-Uni, on l'appelle the Plough (la charrue), en Scandinavie, Karlavagen (le wagon de Charles, probablement Charlemagne), en Bretagne Karr kamm (chariot tordu), Karr Arzhur (le chariot du roi Arthur) ou Lost-arar (le bout de la charrue).

L'ours se dit arctos en grec, d'où le nom de cercle arctique qu'on donnait au cercle des étoiles circumpolaires toujours visibles (l'astronome Geminos assignait comme limite à ce cercle, « le pied de devant de la Grande Ourse »), et le terme Arctique qui désigne la région entourant le pôle Nord de la Terre2.
Moyen-Orient

Une version arabe raconte que la constellation représente le cercueil d'un père tiré par ses trois filles (le rectangle que forment les quatre étoiles représente son cercueil). Elles le portent depuis la nuit des temps et essaient de rattraper son assassin (La Petite Ourse). Le jour où elles attraperont l'assassin, ce sera la fin du ikhan.
Extrême-Orient (Inde, Chine, Japon)

Dans l'astronomie hindoue, on l'appelle aussi Sapta Rishi (les sept sages), et en persan, Haft Awrang (les sept trônes).

En Chine, les Prêtres taoïstes avaient pour habitude de prier les esprits et les divinités représentés par les constellations et les étoiles comme la Grande Ourse, et en astronomie chinoise, ses sept étoiles principales correspondent à l'astérisme Beidou, un des plus anciens astérismes utilisés (hormis les loges lunaires, dont l'orientation était utilisée pour suivre le cycle des saisons.

Au Japon, la Grande Ourse est nommée "Louche du Nord" 北斗 (hokutô), et dans le Japon médiéval, chacune des sept étoiles de la grande Ourse portait un nom traditionnel, noms souvent hérités eux-mêmes de la Chine ancienne :

« Pivot » 樞 (sû) désigne Dubhe (Alpha Ursae Majoris)

« Superbe jade » 璇 (sen) désigne Merak (Beta Ursae Majoris)

« Perle » 璣 (ki) désigne Phecda (Gamma Ursae Majoris)

« Autorité » 權 (ken) désigne Megrez (Delta Ursae Majoris)

« Baguette de mesure en jade » 玉衡 (gyokkô) désigne Alioth (Epsilon Ursae Majoris)

« Ouverture du yang » 開陽 (kaiyô) désigne Mizar (Zeta Ursae Majoris)

Enfin, Alkaid (Eta Ursae Majoris) porte à elle seule plusieurs noms traditionnels : « Sabre » 劍 (ken) (forme abrégée de « Extrémité du sabre » 劍先 (ken saki) ), « Lumière scintillante » 搖光 (yôkô), ou encore « Etoile de la défaite militaire » 破軍星 (hagun sei), car se diriger en direction de cette étoile était censé être de mauvais augure pour une armée3.
Amérique du Nord

Certains Indiens d'Amérique du Nord (Algonquins, Micmacs, Narragansett, Cherokees) considèrent aussi ce groupe d'étoiles comme une ourse poursuivie par trois chasseurs. Il semblerait que la Grande Ourse ait été liée au mythe d'une chasse cosmique depuis le Paléolithique supérieur au moins, ce qui expliquerait la présence de cette croyance à la fois en Eurasie et en Amérique du Nord. Le proto-récit aurait pris la forme d'un cervidé poursuivi jusqu'au ciel par un chasseur, et s'y transformant en constellation4 .

Aux États-Unis, son surnom actuel est the Big Dipper (la grande cuillère).
Observation des étoiles
Constellation Grande Ourse
Visibilité nocturne de la constellation.

La Grande Ourse est une des constellations les plus connues, une de celles que l'on apprend généralement à reconnaître en premier dans l'hémisphère nord. Sept étoiles ressortent nettement parmi les autres et forment le Chariot (ou la Casserole). Cette formation en chariot est visible toute l'année dans les villes situées au-dessus de 40° de latitude nord ; à titre indicatif New York, Rome et Pékin sont très proches de cette latitude. Pour les villes situées plus au sud, le Chariot disparaît sous l'horizon pendant l'automne.
Guide pour déterminer l'étoile polaire et α Bootis (Arcturus) à partir de la Grande Ourse
Repérage de la constellation

La « grande casserole » se repère par observation directe. Dubhe (α UMa), Merak (β UMa), Phecda (γ UMa), Megrez (δ UMa), Alioth (ε UMa), Mizar (ζ UMa) et Alkaid (η UMa) forment l'un des astérismes les plus connus : le « Chariot » ou la « Casserole » (ou parfois la « Cuillère ») de la Grande Ourse. Cet astérisme est tellement caractéristique et brillant que Johann Bayer partit du bout (Dubhe) et le remonta (Alkaid) pour désigner les étoiles de la constellation, au lieu de les classer par magnitude comme il avait l'usage de le faire.

Forme de la constellation

Un autre astérisme provient de la culture arabe. Il s'agit des « sauts de la gazelle », une série de trois paires d'étoiles :

Alula Borealis (ν UMa) et Alula Australis (ξ UMa), le « premier saut » ;
Tania Borealis (λ UMa) et Tania Australis (μ UMa), le « deuxième saut » ;
Talitha Borealis (ι UMa) et Talitha Australis (κ UMa), le « troisième saut ».

Ces étoiles se trouvent le long de la frontière sud-ouest de la constellation, les « orteils » de l'Ourse.
Mizar et Alcor

Mizar (ζ UMa) est l'étoile du milieu dans la série des trois qui forment le « manche » de la casserole. Elle est connue pour posséder un compagnon — Alcor (80 UMa) — qui est discernable à l'œil nu (on peut le deviner sur l'illustration). Pouvoir les distinguer était d'ailleurs un défi traditionnel d'acuité de vision dans plusieurs cultures, Gengis Khan en aurait fait l'un des critères de sélection de ses archers5.
La Grande Ourse telle que dessinée par Johannes Hevelius au XVIIe siècle.
Repérages à partir de la constellation

Ces étoiles particulièrement visibles sont utiles pour trouver d'autres étoiles importantes, le grand chariot jouant le rôle d'un véritable poteau indicateur céleste.

Une méthode très connue permet de déterminer l'emplacement de l'étoile polaire (α Ursae Minoris) : en traçant la ligne des Gardes de la Grande Ourse, prolongée dans le sens Merak-Dubhe d'une distance égale environ à cinq fois la distance entre ces deux étoiles, on tombe sur l'Étoile polaire après une trentaine de degrés.
Dans l'autre sens, en prolongeant la ligne de Dubhe à Merac, cet alignement passe d'abord par ψ UMa après ~10°, puis par ν UMa (premier saut de la Gazelle, et patte avant de l'Ourse) après encore ~10°, et après un dernier saut de ~10° on tombe sur Zosma (δ Leo) (visible sur l'illustration). La paire d'étoiles qui forme la patte avant est pratiquement dans cet alignement, ce qui permet de confirmer son identification.
Si l'on part du bord intérieur de la casserole, on peut suivre l'alignement Megrez (δ UMa) Phecda (γ UMa). Cet alignement passe également par ψ UMa après ~10°, puis après ~15° sur une étoile plus faible entre les deux premiers sauts de gazelle, qui est Praecipua (46 Leonis Minoris). En continuant cet alignement on tombe dans le Lion), d'abord sur γ Leo (visible sur l'illustration) et dans son prolongement sur Régulus, après un parcours total de ~45°.
Dans l'autre sens, le même alignement Phecda (γ UMa) Megrez (δ UMa) traverse les gardiennes de la Petite Ourse, puis les pieds du Dragon, et arrive finalement dans l'axe des ailes du Cygne.
Une autre méthode de repérage très connue consiste à suivre la courbe de la queue de la casserole en tournant à gauche suivant un arc de cercle vers α Bootis (Arcturus), puis de continuer sur la même distance et avec la même courbure jusqu'à α Virginis (Spica).
Dans l'autre sens, la diagonale de la casserole qui passe par Megrez (δ UMa) et Merak (β UMa) se prolonge à travers θ UMa et la paire d'étoiles qui marque le troisième « saut de la Gazelle » (ι et κ UMa), et l'extrémité de la constellation. Au-delà, dans le même alignement, on tombe sur une petite étoile du Lynx (sans intérêt particulier), et après ~30° dans le même prolongement on tombe sur Castor et Pollux (un peu à droite de l'axe), des Gémeaux, et toujours dans le même alignement Rigel puis Bételgeuse de la constellation d'Orion.
Le « dos » de la Grande Ourse forme un alignement entre Megrez (δ UMa) et Dubhe (α UMa), qui se prolonge à travers 23 UMa et ο UMa (extrémité de la constellation, sur la « fesse » de l'Ourse). Cet alignement se prolonge à travers le Lynx sur une trentaine de degrés pour tomber sur Capella du Cocher.
Dans l'autre sens, l'alignement du « dos » de Dubhe (α UMa) à Megrez (δ UMa) passe par Alkaid (η UMa), le « nez » de l'Ourse, traverse la tête du Bouvier et permet de repérer Gemma dans la Couronne boréale.
Si l'on prolonge l'axe Phecda-Dubhe en reportant la même distance, on tombe juste en dessous des deux galaxies M81 et M82 (pas toujours facile à trouver autrement).

Étoiles principales
Liste d'étoiles de la Grande Ourse
Article détaillé : Liste d'étoiles de la Grande Ourse.
Alioth (ε Ursae Majoris)
Article détaillé : Alioth.

Alioth (ε UMa), vers le milieu de la queue du « chariot », est l'étoile la plus brillante de la constellation de la Grande Ourse et la 34e de la voute céleste.

Alioth est une étoile blanche distante de 81 années-lumière, environ quatre fois plus grande que le Soleil et trois fois plus massive. Son type spectral indique qu'il s'agit d'une étoile particulière (A0p) : elle présente certaines régions de son atmosphère enrichies en certains éléments (oxygène, europium, chrome, etc.) tandis qu'ils sont en déficit dans d'autres zones. Alioth est classée dans la catégorie des étoiles variables de type α2 Canum Venaticorun, dont α2 Canum Venaticorum, ou Cor Caroli, en est en effet le prototype).
Dubhé (α Ursae Majoris)
Article détaillé : Dubhé.

Dubhé (α UMa), la deuxième étoile de la constellation, est une supergéante orange, environ 30 fois plus grande que le Soleil. C'est également une étoile double car elle possède un compagnon distant de vingt-trois ua qui orbite autour d'elle en quarante-quatre ans. Plus loin, à 9 000 ua, se trouve un autre système binaire.
Mizar (ζ Ursae Majoris)
Article détaillé : Mizar.

Mizar (sans Alcor) est un système stellaire complexe de quatre étoiles : deux couples d'étoiles (l'un orbitant en vingt jours et demi, l'autre en cent-quatre-vingt jours) tournent l'un autour de l'autre. Elle tient une place de tout premier rang dans l'histoire des étoiles doubles : Mizar avec son cavalier Alcor est une binaire visuelle connue depuis extrêmement longtemps [réf. nécessaire]. C'est aussi la première étoile double télescopique découverte, (Mizar A et B, découverte par Giovanni Riccioli en 1650), et la première double photographiée (par G. P. Bond en 1857), et Mizar Aa et Ab, la première binaire spectroscopique (annonce faite par Edward Charles Pickering en 1889).
Autres étoiles

Merak, Phecda, Megrez, Alioth et Mizar, toutes les cinq des étoiles chaudes de classe A, font partie d'un groupe d'étoiles distant d'environ quatre-vingt années-lumière et se déplacent de concert dans l'espace. Ce groupe d'étoiles s'appelle le courant d'étoiles de la Grande Ourse
Objets célestes

Plusieurs galaxies se trouvent dans la Grande Ourse, dont la paire M81 (l'une des plus brillantes galaxies du ciel) et M82 au-dessus de la « tête » de l'Ourse, M101, une belle galaxie spirale au nord-ouest d'Alkaid (η UMa) et les galaxies spirales M108 et M109. La constellation contient environ cinquante galaxies, dont la plupart ont une magnitude supérieure à 10, et ne sont donc pas visibles sans instrument.

On y trouve également la nébuleuse planétaire M97.
Notes et références

↑ Ovide, Métamorphoses, II, 409-530. [archive]
↑ Béatrice Bakhouche, Les textes latins d'astronomie: un maillon dans la chaîne du savoir, Éditions Peeters, 1996, p. 129
↑ Le « Bansenshūkai », écrit en 1676 par le maître ninja Fujibayashi Yasutake, consacre plusieurs passages à ces étoiles, et montre une représentation traditionnelle de la Grande Ourse au centre de la voûte céleste, dans son cahier 8, volume 17, consacré à l’astronomie et à la météorologie (Traduction d’Axel Mazuer)
↑ d'Huy Julien, Un ours dans les étoiles: recherche phylogénétique sur un mythe préhistorique [archive], Préhistoire du sud-ouest, 20 (1), 2012: 91-106; A Cosmic Hunt in the Berber sky : a phylogenetic reconstruction of Palaeolithic mythology [archive], Les Cahiers de l'AARS, 15, 2012.
↑ Astrodéfis, Éditions Publibook, 2008, p. 113

Le drapeau de l'Alaska est le drapeau officiel de l'État américain de l'Alaska. Il se compose de huit étoiles couleur or qui représentent le « grand chariot » de la Grande Ourse et l'étoile polaire, sur un fond bleu foncé1.

Il fut dessiné en 1927 par Benny Benson, un garçon de 13 ans qui vivait alors dans un orphelinat de Seward, pour un concours destiné à créer un drapeau pour le territoire de l'Alaska. Le dessin de Benson a été choisi parmi plus de 700 dessins d'écoliers dans tout l'Alaska. La plupart des autres dessins étaient des variations sur le sceau du territoire : soleil de minuit, ours polaire, aurores boréales, tamis de chercheur d'or. Pour le choix de son drapeau, Benny Benson reçut une récompense de 1 000 dollars et une montre gravée. Benson s'est inspiré du ciel nocturne pour trouver les symboles du drapeau qu'il a dessiné, et il soumit cette description avec son dessin :

« Le champ bleu représente le ciel de l'Alaska et le myosotis, fleur de l'Alaska. L'étoile polaire représente le futur État de l'Alaska, l'État de l'Union le plus au nord. La Grande Ourse symbolise la force. »

La législature de l'Alaska a adopté le dessin de Benny Benson comme drapeau officiel du Territoire de l'Alaska le 2 mai 1927. Le tout premier drapeau basé sur le dessin de Benny, conçu avec de la soie bleue et des étoiles dorées, a flotté le 9 juillet 1927. Il est resté le drapeau de l'Alaska lorsque l'Alaska devint le 49e État américain, en 1959.

Les symboles du drapeau sont décrits dans la chanson Alaska's Flag, écrite par Marie Drake et mise en musique par Elinor Dusenbury.

Découverte

Toutes les étoiles du courant de la Grande Ourse occupent la même région de la Voie lactée et se déplacent à des vitesses similaires, dans la même direction. Elles possèdent une métallicité voisine et approximativement le même âge. Ces points de convergence suggèrent que ces étoiles partagent une origine commune.

D'après l'âge de ces composantes, on pense que le courant de la Grande Ourse est un ancien amas ouvert. Il se serait formé à partir d'une nébuleuse protostellaire il y a environ 500 millions d'années, ce qui est relativement jeune. Les étoiles de l'amas se sont ensuite progressivement dispersées sous l'action des forces de marée et le groupe occupe aujourd'hui une région de l'espace mesurant approximativement 30 années-lumière de large sur 18.

Le courant de la Grande Ourse a été découvert en 1868 par Richard A. Proctor1, qui remarqua qu'à l'exception de Dubhe et Alkaid, les étoiles de la Grande Ourse possèdent un mouvement propre qui les fait toutes se diriger vers un même point situé dans le Sagittaire. Ainsi, à la différence de la plupart des autres constellations et astérismes, la Grande Ourse est constituée en grande partie d'étoiles étroitement liées les unes aux autres.
Membres du groupe

Le mouvement des étoiles dans l'espace est le principal critère pour déterminer si une étoile est un membre ou non du courant de la Grande Ourse. Il est nécessaire de connaître le mouvement propre des étoiles ainsi que leur vitesse radiale et leur parallaxe pour caractériser le mouvement de ces étoiles. Le satellite Hipparcos a permis en 2003 d'améliorer nettement l'estimation du mouvement propre et de la parallaxe des étoiles situées au voisinage du Soleil2. Une fois que la distance et la magnitude apparente des étoiles sont connues, on en déduit leur magnitude absolue, et ainsi leur âge. Les étoiles appartenant au courant de la Grande Ourse apparaissent alors partager un âge commun de 500 millions d'années.
Membres du noyau

Le noyau du courant de la Grande Ourse est constitué de 14 étoiles dont 13 appartiennent à la constellation de la Grande Ourse et la quatorzième à la constellation voisine des Chiens de chasse.

37 Ursae Majoris (HD 91480)
Beta Ursae Majoris (Merak) (HD 95418)
Gamma Ursae Majoris (Phecda) (HD 103287)
Delta Ursae Majoris (Megrez) (HD 106591)
HD 109011
HD 110463
Epsilon Ursae Majoris (Alioth) (HD 112185)
78 Ursae Majoris A (HD 113139A)
Gliese 503.2 (HD 115043)
Zeta Ursae Majoris (Mizar) A (HD 116656)
Zeta Ursae Majoris (Mizar) B (HD 116657)
80 Ursae Majoris (Alcor) (HD 116842)
HD 109647 (dans les Chiens de chasse)

Membres périphériques

D'autres étoiles appartiennent au courant de la Grande Ourse mais elles sont dispersées plus largement dans la voûte céleste (de Céphée au Triangle austral). Seules les étoiles possédant une désignation de Bayer ou une désignation de Flamsteed sont listées ci-dessous :

Delta Aquarii
Beta Aurigae (Menkalinan)
Zeta Bootis
18 Bootis
Chi Ceti
Zeta Crateris
29 Comae Berenices
Alpha Coronae Borealis (Alphecca)
59 Draconis
21 Leonis Minoris
Gamma Leporis
16 Lyrae
Gamma Microscopii
Chi1 Orionis
89 Piscium
Beta Serpentis
Tau6 Serpentis
Omega Serpentis
6 Sextantis
66 Tauri
Zeta Trianguli Australis
Pi1 Ursae Majoris
41 Virginis

Attributions

Pendant longtemps, on a pensé que la brillante étoile Sirius appartenait à ce groupe, mais les recherches de 2003 effectuées par Jeremy King suggèrent que Sirius est trop jeune pour en être un membre à part entière2.

Notre Soleil lui-même est situé à la périphérie de ce groupe, mais il n'en est pas pour autant un membre, car son âge (4,6 milliards d’années environ) le rend en effet bien trop vieux pour qu'il puisse en faire partie. Notre Soleil parcourt en solitaire une orbite de 250 millions d'années autour du centre galactique, si bien que dans 40 millions d'années, il ne sera plus situé dans le voisinage des étoiles du courant de la Grande Ourse.
Notes et références

(en) Cet article est partiellement ou en totalité issu de l’article de Wikipédia en anglais intitulé « Ursa Major Moving Group » (voir la liste des auteurs).

↑ Mary Proctor, Everyman's astronomy, The Scientific Book Club, 1939, p. 64 [archive].
↑ a et b (en) Jeremy R. King, Adam R. Villarreal, David R. Soderblom, Austin F. Gulliver et Saul J. Adelman, « Stellar Kinematic Groups II - A Reexamination of the Membership, Activity, and Age of the Ursa Major Group », The Astronomical Journal, vol. 125, no 4,‎ avril 2003, p. 1980–2017 (DOI 10.1086/368241).

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